Expiation

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9 réponses

  1. LESCOUET Christophe dit :

    Merci,car le mot expiation me choque,DIEU est amour toute religion confondue,et meme sans religion l n’y a qu’à observer la viel
    pour voir notre cœur s’ouvrir à toutes ses merveilles,car le Divin est en nous dans notre cœur.Merci de votre éclaircissement il est vrai.J e vous aime

  2. Julie dit :

    Bonjour,
    Dans matthieu 26, Jésus, au moment du repas avec ses disciples, dit que son sang est répandu pour plusieurs pour la rémission des péchés.
    Je comprends par là qu’il s’agit de pardon. Alors si l’acte de Jésus n’est pas un sacrifice, qu’est-ce ?

  3. Marie dit :

    Bonjour,
    c’est le film de Fellini « la strada » » qui m’a permis de comprendre pourquoi Jésus a accepté
    d’être tué, alors qu’il pouvait se défendre.
    Quand il apprend que Gelsomina, la jeune fille devenue folle à cause de son meurtre, et
    qu’il a abandonnée est morte de chagrin, Zampano, le colosse s’effondre sur la plage en
    pleurant de tout son être, dans une douleur terrible qui peut conduire au suicide.
    Subitement son péché lui est révélé, l’état de son cœur, sa méchanceté, sa misère face
    à l’innocence de cette jeune femme.
    Prendre conscience que cet homme-Dieu Jésus qui n’a fait que du bien a été rejeté et tué parce
    qu’ on ne veut pas de la Vérité, cela. provoque le même effet, mais à la différence, cette
    douleur est calmée par son pardon.
    C’est ce moyen, le plus intelligent que Jésus a utilisé , le plus efficace pour nous changer,
    car le but de son amour est de nous sauver. Une condamnation protège un peu la
    société, mais elle a rarement le pouvoir de changer intérieurement un être humain.
    C’est le sommet de la JUSTICE, un esclave arraché à la domination de Satan.

    Oui, mais pour la victime ? Si elle aime de l’amour du Christ, sa consolation, c’est cette
    victoire, que l’autre déjà reconnaisse le mal qu’il a fait, la victoire de son Seigneur qui est
    glorifié, et peut-être(?)une place plus proche de l’Amour de Dieu, car il aura plus aimé………
    Mais sur la gestion sociale du mal, c’est peut- être un autre problème…..

    • Marc Pernot dit :

      Merci pour cette magnifique réflexion.

      • Marie dit :

        merci aussi à vous pour votre étude,
        je ne suis pas certaine d’avoir bien compris le début, mais il me semble que
        la pratique « œil pour œil, dent pour dent » n’ est pas une vengeance, mais une
        réparation. C’est ce que d’autres passages viennent confirmer, : il s’agit de
        réparer de la valeur de l’œil, ou de la dent, une compensation….merci de me
        confirmer, car c’ est une idée très répandue et qui déforme le sens de la bible.

        • Marc Pernot dit :

          C’est ce que l’on dit, oui, en particulier dans la « loi orale » qui propose une interprétaion, les décrets d’application, pourrait-on dire, de ces lois.
          Néanmoins, le texte est très clair :

          « Si quelqu’un blesse son prochain, il lui sera fait comme il a fait:
          fracture pour fracture, oeil pour oeil, dent pour dent, il lui sera faite la même blessure qu’il a faite à son prochain.
          Celui qui tuera un animal le remplacera, mais celui qui tuera un homme sera puni de mort. »
          (Lévitique 24:19-21).

          En particulier en ce qui concerne le pire, bien entendu, qui est la peine de mort.
          Mais l’idée même est nocive, comme si la peine du coupable soignait celle de la victime ou de sa famille.
          Cette idée même est contraire à l’amour, à la volonté de vie et de bien.
          La vérité est utile, dire qui est la victime, quelle est la faute, cela aide la victime et le coupable. Empêcher la personne qui a été capable d’un crime d’en connaître d’autre est une nécessité, dont les moyens peuvent être plus ou moins justes, plus ou moins humains. Mais ajouter de la souffrance à la souffrance, cela fait deux souffrances, ajouter la mort à la mort cela fait deux morts. C’est une question d’optique, Dieu est le Dieu de la vie.

  4. Marie dit :

    j’ ajouterai que la souffrance de Jésus sur la croix n’ est pas une expiation, mais la conséquence du mal
    qui peut atteindre tout être humain. Il ne l’a pas recherchée, mais il a aimé jusqu’ à risquer la mort.
    Notre dette n’est pas effacée par sa souffrance, mais en étant reconnaissant et en aimant à notre tour
    comme lui, en donnant notre vie de plusieurs manières.

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