15 juin 2018

Le contraire de la foi, ce n’est pas le doute mais plutôt de ne pas s’intéresser à Dieu. Celui qui doute s’intéresse quand même à Dieu, il peut le prier même s’il doute de sa présence, il peut le chercher même s’il ne sait pas bien qui il est.
Pour ce qui est de l’existence de Dieu, on peut évidemment en douter à différents degrés, ce serait dommage de trancher cette question trop vite. Tout dépend de ce que l’on entend par le mot Dieu, si c’est un vieux monsieur barbu assis quelque part dans le ciel, je n’y crois pas non plus. Si l’on entend par Dieu en tant que dynamique d’évolution dans l’univers, je pense qu’il existe et qu’il est même plus que ça… De toute façon, l’essentiel est de chercher Dieu, car le chercher c’est déjà espérer, c’est déjà être en relation à l’essentiel, le chercher, c’est déjà avoir la foi, comme le dit Blaise Pascal, qui dans un moment de doute, a reçu cette pensée importante : « Console-toi, tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais trouvé »1
1 Pensées 553
Suites
- Listes de tous les « mots qui piquent » en théologie et sciences bibliques
- Liste des articles du « Dictionnaire de Théologie », plus simples
- Une page de définitions de base
En écho à ce texte :
-
Est ce perdre la foi que de douter par moment ?
-
Comment apprendre à être proche de Dieu, alors que le doute m’en éloigne ?
-
J’aimerais apprendre à laisser mon jugement en suspens, sans rien affirmer, sans certitudes.
