
À ce que l’on m’a dit, chez les chrétiens, le mal serait soit une absence de Dieu, soit le libre arbitre ?
Question posée :
Bonjour,
Je crois en Dieu et connais le sens de ma vie.
J’ai ma propre religion, et cherche des gens avec qui parler de spiritualité. En ce qui concerne le christianisme, j’essaie de suivre la source Q.
J’ai une première question, puisqu’il s’agit de poser des questions.
Chaque religion a sa propre façon d’expliquer le mal. À ce que l’on m’a dit, chez les chrétiens, ce serait soit une absence de Dieu, soit le libre arbitre.
Ces deux réponses posent des problèmes, en admettant que Dieu n’est que bon.
La première, le problème que Dieu ne serait pas partout.
La deuxième, c’est un peu la même chose, et il faut croire au libre arbitre. Les neurologues disent que celui-ci n’existe pas beaucoup, la plupart des décisions venant de l’inconscient.
J’ai d’autres questions, mais je commence par celle ci, y pensant ces temps ci.
Merci beaucoup d’avance,
Meilleures salutations,
Réponse d’un pasteur :
Bonjour Monsieur
- l’adéquation de la solution à l’observation :
- ce que la solution induit : est-ce que cela nous semble bien ? par exemple de légitimer en parie le mal, ou de mobiliser pour le combattre ?
- Cela explique à mon avis très bien une partie du mal qui nous fait souffrir, en particulier les catastrophes naturelles et les handicaps ou maladies qui frappent un enfant sans qu’il y ait une cause humaine, ou la disparition des dinosaures, par exemple… Cela correspond bien à ce que nous révèle l’observation du monde par la science.
- Cela innocente complètement Dieu qui n’est source que de bien, qui n’est pas source de ces gâchis et souffrances horribles. Et cela nous mobilise pour agir avec Dieu afin de lutter ardemment conter ces catastrophes, avec Dieu, en équipe avec lui. Et cela me semble bon, et correspondre à ce que la Bible et le meilleur de nous-même nous appellent à faire.
En écho à ce texte :
-
Théodicée : Pourquoi Dieu a donné à l’humain la liberté de faire le mal, pas seulement le bien ?
-
A-t-on vraiment le libre arbitre, ou notre vie est-elle un film déjà écrit ?
-
Peut-on vraiment parler de responsabilité morale ? Nous sommes libre ou soumis au déterminisme ?
