15 juin 2018

Parabole
Jésus raconte souvent de courtes histoires aux foules qui se sont rassemblées pour l’entendre. On appelle ces histoires des paraboles parce que, comme une parabole en mathématique ou une antenne en forme de parabole, les petites histoires racontées par Jésus ont un sens qui mène infiniment loin.
En effet, ces histoires semblent toutes simples, mais quand on y regarde un peu, elles sont curieuses et même souvent dérangeantes. Jésus les explique rarement, comme s’il voulait faire réfléchir les gens par eux-mêmes, qu’ils se posent des questions et développent leur intelligence (voir cet article) et puissent ainsi évoluer dans leur propre façon de penser.
C’est pourquoi il est impossible de résumer une parabole car son principal intérêt ne se fait sentir que si on la lit et que l’on se pose des questions soi-même à cette occasion.
Suites
- Listes de tous les « mots qui piquent » en théologie et sciences bibliques
- Liste des articles du « Dictionnaire de Théologie », plus simples
- Une page de définitions de base
En écho à ce texte :


Dans le chapitre 4 de Marc, il y a ce passage :
09 Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »
10 Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles.
11 Il leur disait : « C’est à vous qu’est donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous forme de paraboles.
12 Et ainsi, comme dit le prophète : Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles, ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. »
13 Il leur dit encore : « Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ?
Passage qui me pose plein de questions :
– Le mystère du royaume de Dieu : quel mystère ?
– Ceux qui sont dehors ? Nous ne serions pas tous en marche vers le royaume ? Il y en a déjà » dedans » ?
– Les yeux et les oreilles ne suffisent pas : il faut se convertir ???… Et à ce moment-là, on recevrait le pardon… Et l’on pourrait voir et entendre ?
J’ai beau » ruminé « … J’ai du mal à comprendre !
Bravo de creuser, de vous poser des questions, de « ruminer » ces textes (eu Suisse, nous aimons beaucoup les vaches, ce n’est pas péjoratif).
MERCI 🙂