Dysthéisme

Une jolie fleur jaune ayant poussé dans une fente d'un sol desséché - Image par klimkin de Pixabay

Par : pasteur Marc Pernot

Théologie – Dysthéisme

Dysthéisme : théologie posant l’hypothèse que Dieu peut aussi faire le mal, pas seulement le bien.

La question se pose en effet, la preuve est que la première lettre de Jean en fait le point principal de son témoignage :

Dans son célèbre « Dieu est amour » (1Jean 4:16), va plus loin que de dire que Dieu aime (c’est-à-dire qu’il lui arrive d’aimer). « Dieu est amour » affirme que la nature même de Dieu est d’aimer, tout le temps et toujours, donc.

Et dès ses premières phrases Jean affirme que « Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres »  est le point principal de ce qu’ils ont appris en Jésus-Christ. Voilà son introduction très solennelle :

Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie — car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée — ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous — car notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres ! (1 Jean 1:1-5).

Jean s’oppose donc ainsi à des pensées qui pouvait affirmer que Dieu serait à la fois lumière et ténèbres, qu’il ferait le bien comme il fait la souffrance et le mal, qu’il aimerait mais qu’il manifesterait aussi de la colère de la vengeance, qu’il infligerait des souffrances. Si Jean insiste tellement sur ce rejet du dysthéisme, c’est que la question était discutée même au sein de l’église chrétienne naissante, et que cela est pour Jean un contresens total, et un vrai problème.

Jean fait remarquer que quand on voit agir Jésus-Christ : on ne voit que des actions positives pour donner la vie, pour augmenter la vie et la qualité d’être des personnes qu’il rencontre : pardonnant, soignant, guérissant, exhortant, sermonnant parfois mais toujours pour susciter un ressaisissement de la personne. En Christ, « la vie a été manifestée« , et même la source de la vie qu’est Dieu. En lui est une source de « joie parfaite« . Jésus n’a pas frappé quiconque, ni tourmenté que ce soit pour punir ou pour tester, il a refusé avec horreur l’idée de quelques apôtres de demander à Dieu d’envoyer la foudre sur des mécréants (Luc 9:54), il y avait donc encore parmi les disciples de Jésus des dysthéistes, et c’est pour eux que Jésus explique que ce genre de théologie ayant une influence néfaste sur notre comportement ne devrait plus exister : « Vous ne savez de quel esprit vous êtes animés. Car le Fils de l’homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver. » (Luc 9:55-56)

Si cette question de théologie est si vive, c’est qu’elle remonte à l’aube de l’écriture, bien avant la Bible, en particulier  :

  • Le zoroastrisme est une des sources de la Bible, il raconte la lutte fondamentale entre Ahura Mazda qui est un dieu créateur et bon, et Ahriman qui est un dieu destructeur et haineux, chacun ayant ses anges.
  • Dans la théologie égyptienne, Le dieu solaire Rê crée l’univers, et le dieu Apophis apporte les ténèbres, la destruction de l’univers, la haine des humains.

Nous pouvons retrouver des traces ce ce dieu méchant dans certains textes de la Bible hébraïque, par exemple quand il est question de Molok, le dieu assoiffé de sacrifice d’enfants, ou quand il est question de satan (ou du diable) comme source de mal transcendante et personnifiée.

Dès lors que le peuple hébreu fait le choix du monothéisme, il pouvait être tentant de penser ce seul et unique Dieu comme récapitulant tous les dieux multiples : un Dieu à la fois lumière et ténèbre, créateur et pouvant détruire, Dieu de la guerre et Dieu de la paix…

Plusieurs textes de la Genèse s’opposent à cette récapitulation en nous invitant à nous convertir en un Dieu purement créateur :

  • La création de Genèse 1 reprend la création du monde des autres peuples, mais la Bible supprime le combat entre un dieu bon et un dieu méchant pour ne garder que le seul Dieu créateur et bon, qui œuvre face à un chaos primordiale et face aux méchancetés humaines. Un Dieu qui crée uniquement la lumière et qui la confond pas avec les ténèbres qui sont seulement en attente de création, comme le chaos.
  • L’histoire du Déluge (Genèse 6 à 9) montre Dieu se convertir, invitant le lecteur à convertir sa théologie : d’un Dieu capable de destruction et de meurtre de masse au début de l’histoire, Dieu devient en fin d’histoire un Dieu qui renonce à détruire (8:21, 9:15) et qui assume de bénir et de s’associer avec une humanité qui, elle, est (encore) à la fois juste et méchante, créatrice et destructrice.
  • L’histoire d’Abraham qui a failli sacrifier son fils Isaac en pensant que cela était exigé par un Dieu proche de Molok, montre que finalement Dieu n’est pas comme cela, et qu’il avait déjà béni Abraham avant même qu’il ne fasse quoi que ce soit (Genèse 22).

Par ailleurs, il reste des textes de la Bible qui adhèrent au dysthéisme, par exemple :

  • Psaumes 78:31 “Lorsque la colère de Dieu s’éleva contre eux; Il frappa de mort les plus vigoureux, Il abattit les jeunes hommes d’Israël.”
  • Et même dans le Nouveau Testament : Hébreux 10:31 “C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant.
  • Esaïe 45:6-7 “À part moi il n’y a point de Dieu :
    Je suis l’Eternel, et il n’y en a point d’autre.
    Je forme la lumière et je crée les ténèbres,
    Je donne la prospérité, et je crée l’adversité;
    Moi, l’Eternel, je fais toutes ces choses.

Cette affirmation du prophète Esaïe est exactement l’inverse de ce que Jean affirme comme le point central de ce que nous avons reçu du Christ : Dieu comme source uniquement de lumière et d’amour. Par nature même de Dieu.

L’importance de ce refus du dysthéisme pour en venir à une théologie où Dieu n’est qu’amour et lumière me semble multiple et essentielle :

  1. Cela a une importance spirituelle : la foi est une recherche confiante de Dieu. Il est moins facile d’être confiant en une personne qui peut décider comme cela de faire vivre ou de faire mourir, d’aider ou d’éprouver. Alors qu’un Dieu dont on sait qu’il n’est qu’amour et lumière, source de vie et de bons soins : on peut plus facilement s’adresser à lui en toute circonstance, même et particulièrement quand on n’est pas en forme, fautif ou peu performant. Et c’est d’un grand secours.
  2. Cela a une importance philosophique et éthique : Dieu est une source pour le monde et pour nous, il est aussi un idéal qui se propose à nous pour notre développement et pour notre action. Penser Dieu comme pouvant faire le bien et aussi comme pouvant faire le mal est une excuse toute trouvée pour nous autoriser à faire le mal, à tuer, ruiner, bombarder, exécuter, torturer, affamer, exploiter… quand nous arrivons à prétendre que c’est pour un plus grand bien. Le mal peut être baptisé un bien quand cela nous arrange. Au contraire un Dieu qui n’est amour et lumière est inspirant et cette théologie projette une éthique ambitieuse : au maximum combattre l’injustice, le mal et la souffrance et le faire en « surmontant le mal par le bien » (autant que possible), comme nous y invite Jésus (Mt 5:44), l’apôtre Paul (Rom 12:14,20,21), et Jean « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu.” (1 Jean 4:7). Bien sûr, il y a parfois du tragique dans la vie en ce monde et nous devons parfois choisir entre des solutions qui ont toutes une part de bien et une part de mal : nous pouvons être amenés à faire le mal, mais il est essentiel de ne pas le baptiser « bien » pour autant, plutôt de reconnaître cette part de mal, et demander à Dieu de nous aider à nous pardonner de cela.
  3. Cela a une importance pratique : si Dieu ne peut absolument pas être source de mal ou de malheur, ni d’injustice : dès lors que nous rencontrons une situation de souffrance, nous pouvons nous sentir appelé à agir contre la source de cette souffrance, ce ne sera jamais contre Dieu (comme pourrait le craindre un dysthéiste), mais ce sera toujours avec Dieu. Toute souffrance est un appel “à ce que nous fassions, tandis qu’il est jour, les œuvres de celui qui m’a envoyé”, nous dit Jésus (Jean 9:4).

 

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Marc Pernot

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2 réponses

  1. Salakis dit :

    Bonjour,

    merci pour cet article, c’est passionnant.

    Partons de ces croyances de bonne nouvelle : 1. il existe Dieu comme selon la Bible (multiples théologies possibles), 2. en tant que Dieu infiniment créateur et puissant dans les espaces métaphysique et aussi peut-être physique, mais pas tout puissant (Dieu ne peut changer le passé…) et 3. Dieu est Amour et Lumière sans ténèbres et source de Vie comme selon le prologue de Jean et l’épître 1 Jean.

    Une interprétation me semble être que l’intention de Dieu est d’être Amour et Lumière sans ténèbres et source de Vie : Dieu est purement de Bonne Volonté, Dieu est infiniment Bon, Dieu seul est Bon, la vraie Bonté, le vrai Bien Idéal rejoint l’intention de Dieu en tant qu’Amour et Lumière sans ténèbres et source de Vie (et non d’autres intentions supposées de Dieu selon d’autres, nombreux, passages bibliques).
    Ceci rejoint votre conséquence sur le plan spirituel : la foi est une recherche confiante de Dieu. Et oui nous pouvons adresser une prière confiante à Dieu, et peut-être est-ce là un point essentiel : nous pouvons, si nous le souhaitons, priez pour beaucoup beaucoup beaucoup d’interventions multiples de Dieu (et éventuellement les Entités que sont Jésus Christ et l’Esprit Saint selon les croyances de chacun, pas nécessairement nicéennes au sens où sans se référer à la notion non biblique de substance de Dieu) dans notre existence, du moment que cela vient de Dieu, (et éventuellement donc Jésus Christ, l’Esprit Saint selon les croyances de chacun), car nous avons toute confiance en Dieu.

    Mais la Réalité physique et métaphysique, celle du chaos dans la nature physique, et celle des êtres libres dans les espaces physique et métaphysique fait que des dilemmes apparaissent, même pour Dieu.

    Je reprends votre passage concernant ces dilemmes apparaissant sur les plans philosophique et éthique relatifs à la pratique et au mal dans ce monde, et en particulier à notre propre rapport au mal :
    « Bien sûr, il y a parfois du tragique dans la vie en ce monde et nous devons parfois choisir entre des solutions qui ont toutes une part de bien et une part de mal : nous pouvons être amenés à faire le mal, mais il est essentiel de ne pas le baptiser « bien » pour autant, plutôt de reconnaître cette part de mal, et demander à Dieu de nous aider à nous pardonner de cela ».
    Il me semble que ceci est universel, au sens où même Dieu, dans la « pratique », face au réel, est confronté à ce genre de dilemmes, sans doute dans des termes et des équations et contraintes différents des nôtres, plus larges, mais des dilemmes quand même.

    Aussi selon ce raisonnement et ce point de vue, Dieu pourrait être malgré tout dans la pratique presque contraint d’être à l’origine de certains maux terrestres peut-être ou contraint d’en laisser certains se développer pour un temps, qu’ils soient d’origine naturelle ou humaine, s’il n’est pas possible de faire autrement physiquement ou métaphysiquement (c’est-à-dire étant donné les intentions des êtres libres) ou si cela est pour un plus grand Bien à l’échelle de l’éternité selon son intention qui elle est purement Bonne, source de Vie, créatrice de Bien, d’Amour, de Lumière sans ténèbres, sans mal…

    Ainsi peuvent se concilier selon moi la croyance en un Dieu purement source de Vie, de Bien, d’Amour, dans son intention, comme les humains dits de bonne volonté au moins quand ils sont dans cet état d’esprit ou au moins s’en rapprochent, ce qui est tout à fait possible, et l’existence de diverses formes de mal. Une partie du mal est imputable au chaos de la nature, une partie à la liberté humaine, mais peut-être que le chaos de la nature est nécessaire en tant que chaos pour permettre certaines évolutions, y compris selon le plan de Dieu (ou ce que nous en supposons ou comprenons) à l’échelle de l’éternité, et peut-être que Dieu est comme en quelque sorte taoïste, au sens qu’il pratique parfois une sorte de Non-Agir Divin, du fait de contraintes métaphysiques concernant la liberté humaine, ou la nécessité de certains éléments chaos dans la nature comme source d’évolution pour l’humanité.

    Ainsi par exemple, selon certaines recherches très récentes en paléontologie combinée à la géophysique de l’étude de l’histoire du climat, il semble que l’évolution biologique de l’humanité à partir des stades pré-homo sapiens ait été accélérée par de nombreuses instabilités climatiques en Afrique. Que c’est pour une part importante précisémment cela qui a contribué à pousser les (pré-)humains de la préhistoire à s’adapter, et conduit à une transformation de leur corps et de leur cerveau pour survivre en tant qu’espèce(s).

    Aussi selon cette conception, le chaos dans la nature pourrait bien faire partie du plan de Dieu à l’échelle de l’éternité. Il n’y aurait pas alors nécessairement deux incréés : Dieu et l’énergie-matière-temps-espace à l’origine de l’Univers physique, mais un seul : Dieu métaphysique, à partir duquel l’origine de l’Univers a pu être insufflée, ceci étant ainsi une réponse possible à la question philosophique et scientifique : pourquoi (philosophie) et comment (science) y a-t-il quelque chose (car nous existons puisque nous pensons comme selon le cogito ergo sum de René Descartes) plutôt que rien ? La contingence de l’Univers, y compris dans sa part de chaos, peut être interprétée comme un signe de la création de Dieu comme selon les premiers versets de la génèse : création au sein du Tohu-Bohu, chaos primordial, mais ce chaos primordial pouvant être conçu comme issu lui-même de la création par le Logos divin comme selon le prologue de Jean, et la Sagesse de Dieu comme selon le livre des Proverbes et d’autres passages de l’Ancien Testament ou des livres déutérocanonique (Sagesse…).

    Qu’en pensez-vous ?

  2. Salakis dit :

    Le développement des mammifères aussi, dont nous faisons partie en tant qu’humains et biologiquement en tant que primates, semble associé au chaos dans le système solaire : une météorite géante aurait percuté un point proche du Mexique au moment de la transition géologique entre Crétacé et tertiaire, comme l’indique la présence importante de métal Iridium que l’on ne trouve pas ailleurs sur Terre dans de telles proportions ou avec cette variété isotopique : cf par exemple l’article suivant concernant l’extinction crétacé-tertiaire https://fr.wikipedia.org/wiki/Extinction_Cr%C3%A9tac%C3%A9-Pal%C3%A9og%C3%A8ne. La disparition des dinosaures autres que les oiseaux a permis ce développement post-extinction des mammifères et leur rayonnement évolutif : apparition sur quelques centaines de milliers ou quelques millions d’années de nombreuses espèces pour occuper des niches biologiques dans la chaîne alimentaire au fur et à mesure que les végétaux recolonisaient la surface de la terre.
    Et d’autres extinctions massives ont eu lieu avant cette extinction crétacé-tertiaire et ont joué un grand rôle dans l’évolution biologique des espèces : le chaos lié aux astéroïdes, aux volcans géants qui peuvent provoquer des hivers volcaniques planétaires, aux changements climatiques comme lorsque la Terre se transforme en boule de glace (snowball Earth en anglais, cf l’article https://fr.wikipedia.org/wiki/Terre_boule_de_neige)… le chaos de la nature dans le système solaire ou dans la galaxie plus largement ou dans l’Univers ont contribué à l’évolution de la Vie, peut-être même à son apparition à partir de processus physiques et chimiques. Les explosions d’étoiles en fin de vie en supernovae qui synthétisent des éléments chimiques au delà du fer, les multiples trous noirs géants-quasars qui brassent les éléments chimiques et les dispersent dans l’Univers, les pouponnières d’étoiles sont d’autres exemples de processus « chaotiques » extrêmes (émergence d’étoiles qui s’allument à partir de nuages de gaz… : et la lumière fût…).

    Le chaos peut donc être conçu comme (soit purement naturel et incréé soit comme) faisant partie du plan de Dieu à l’échelle de l’éternité, puisqu’il est omniprésent et a joué et continue à jouer un rôle moteur dans l’évolution de l’Univers et de la Vie. Hors ce chaos est bien sûr source aussi de destruction : destruction créatrice.
    Il est nécessaire, sinon, il me semble qu’il en résulterait un risque d’équilibre stationnaire, de fin de la nécessité de lutter au moins un peu pour vivre et survivre.

    Dans cette conception, selon ce point de vue et cette interprétation de l’Univers et de la Bible, Dieu serait alors aussi une source de chaos, et par ailleurs une source de laisser-faire, de « non-agir divin » presque en sens taoïste, et donc une source de maux, bien que son intention soit parfaitement Bonne, en vue du Bien conçu comme Amour-Agapé, Lumière sans ténèbres, source de Vie…

    Ceci ne justifie aucunement aucun mal évitable d’origine humaine, et je suis tout à fait d’accord avec vous de ne pas requalifier du mal en bien, de ne pas se réjouir par exemple des difficultés de personnes qui nous ont créé ou qui nous crééent des problèmes (ce qui revient à prier pour ses ennemis, à titre personnel ou collectif).

    Mais ceci constitue aussi une forme de théodicée, et il me semble que ma position rejoint d’une certaine façon un peu celle de Leibniz, ou s’en rapproche, concernant la contingence du monde et le fait que le monde soit le meilleur possible au moins dans sa conception. Il n’est sûrement pas le meilleur possible dans sa réalité, et de nombreuses choses sont améliorables, et donc il y a du travail à ce niveau là sans doute pour les humains qui le souhaiteraient, le comprendraient, le pourraient et en auraient l’occasion, mais dans sa conception, il se peut la combinaison physique et métaphysique de la réalité soit au mieux, afin de permettre l’évolution des êtres à l’échelle de l’éternité. Peut-être est-ce une nouvelle interprétation de la théodicée de Leibniz : néoleibnizienne en quelque sorte.

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