Théologie – Économie (du salut)

Une jolie fleur jaune ayant poussé dans une fente d'un sol desséché - Image par klimkin de Pixabay

Par : pasteur Marc Pernot

Économie du salut

Théorie sur la logique du salut.

Manière dont fonctionne le salut, la justification de la personne humaine. Cette question est très discutée, car il s’y joue quantité de choses, au croisement d’une théologie, d’une anthropologie, et aussi d’une ecclésiologie (car cela a des implications importantes quant à l’importance de l’Église pour le fidèle, et donc sur son engagement et sur les finances de l’institution).

Il y a par exemple, comme économie du salut :

  • Le salut totalement sans participation de la personne (salut de Dieu par grâce seule, par son libre choix (vois élection, apocatastase)
  • L’humanité, créée parfaite et qui a tout gâché en croquant un fruit interdit (péché originel), qui doit être soignée, guérie par le Christ.
  • Le péché originel auxquels s’ajoutent nos péchés doivent être rachetés par une rançon pour que justice soit faite, et c’est Jésus qui paye la note, procurant à ceux qui l’acceptent le ticket d’entrée (foi, rites, sacrements, pénitences, sacrifices). C’est la fameuse et très funeste théorie de Saint Anselme « satisfaction vicaire ».
  • La personne humaine est adoptée par Dieu sans condition, reste à poursuivre sa genèse, avec sa participation. La personne est comme un enfant qui doit être allaité, éduqué, élevé par le Christ. Personnellement, c’est cette économie qui me semble la plus intéressante, alliant à la fois le salut par la grâce seule de Dieu, et la participation de la personne, par la foi, en ce qui concerne la suite.

 

Suite :
Liste des 'mots qui piquent' en théologie et sciences bibliques

 

Participez au débat (dans le respect, bien entendu) :

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