
« Célébrez l’Éternel, car il est bon, et sa grâce est pour toujours ! » (Psaume 118:1)
Le nom de Dieu : une source de vie
Ce psaume appelle Dieu « l’Éternel », en hébreu YHWH (Yahouh). Ce mot est curieux : il s’agit du verbe être conjugué à la fois au passé, au présent et au futur. Appeler Dieu ainsi, cela le présente comme étant la source de l’être, ce qui nous rend plus vivants, ce qui nous grandit et nous épanouit. Il est Dieu comme pure source de bonté, de soins, de pardon, de secours. C’est diamétralement opposé à ce dieu terrible que l’on a parfois imaginé.
Chercher les traces de l’Éternel dans le temps
C’est donc pour les actes de l’Éternel que le Psaume 118 nous appelle à la louange. Comment faire ? Cela nous invite à rechercher les traces de cette source de vie dans notre passé, dans notre présent et dans notre futur.
1. Dans notre passé
Nous ouvrirons les yeux de notre mémoire bienveillante pour chercher les traces de l’action de l’Éternel dans ceux qui nous ont aimés et dans ces moments qui nous ont engendrés.
2. Dans notre présent
C’est ensuite dans notre présent, maintenant, en ce monde, que nous pourrons avoir ce regard qui cherche à discerner cette présence divine qui nous garde.
3. Dans notre avenir
C’est aussi pour le futur que nous nous préparons à entrer dans la louange. Nous ne pouvons pas savoir ce que Dieu pourra faire et ce qu’il va encore inventer en notre faveur. Mais nous savons déjà que ce sera bon et surprenant. C’est pourquoi, probablement, ne faut-il pas avoir d’idées trop précises de ce que Dieu pourrait nous apporter demain : cette louange anticipe ses gestes.
L’espérance d’une bonne surprise
Jean, dans l’Apocalypse (1:4), donne une belle traduction de ce nom YHWH : « Celui qui est, qui était et qui vient. » En « celui-là », nous n’avons rien à craindre. Il vient, il se déploie, nous montrant encore une nouvelle (bonne) facette de sa façon d’être, toujours fidèle à sa bonté. C’est donc une joie de nous préparer à une bonne surprise, comme au matin de Noël quand nous étions enfants et que nous anticipions d’aller voir si, au pied du sapin, quelque chose avait été déposé par nos parents qui nous aiment.
par : pasteur Marc Pernot
À lire aussi : Sur le sens théologique et spirituel de la Bonté, voir l’article dédié dans notre Petit Dictionnaire de Théologie.
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En écho à ce texte :
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Psaume 118 « Rendez grâce à l’Éternel car il est bon, éternel est son amour ! »
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« Éternel, il est bon d’annoncer dès le matin ta bonté, et ta fidélité pendant les nuits. » (Psaume 92:3)
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« Dieu ! je te chante un cantique nouveau, je te célèbre sur le luth à dix cordes. » (Psaume 144:9)


l’Éternel est El Shaddaï, le Dieu qui m’allaite d’un lait d’Amour et dont mes prières, mes soupirs et supplications avec actions de grâce, comme le souligne Philippiens 4:6, activent Sa miséricorde et Sa grâce envers Ses enfants de façon visible.
A qui sait voir et lire sa vie…
« Jean, dans l’Apocalypse 1:4, donne une belle traduction de ce nom YHWH : « Celui qui est, qui était et qui vient. » »
Merci cher Marc pour le rappel de ce beau psaume 118.
En vous lisant, je pensais à ce verset du psaume 102 : 13 : « Mais toi, Eternel ! tu demeures à toujours, et ta mémoire est de génération en génération. »
Cordialement
Claire-Lise Rosset