
Dieu fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». (2 Pierre 1:17)
Ce verset rapporte la voix de Dieu au moment de la transfiguration : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. » Le pasteur Marc Pernot invite à entendre cette parole comme adressée à chacun de nous, enfants aimés de Dieu, et à en redéployer le sens pour notre vie.
Une voix adressée à chacun de nous
Dans les Évangiles, à plusieurs reprises, cette voix du ciel est dite sur le Christ. Elle est dite pour nous aussi, pour vous et pour moi, pour chacune et chacun. C’est à nous, à vous-même que Dieu dit « tu es ma fille/mon fils bien-aimé(e), en toi j’ai mis toute mon affection ! ». C’est pour nous qu’il le dit, pour nous qui en doutons. C’est dit à haute voix pour dire aux autres de prendre bien soin de nous, car nous sommes son enfant chéri.
Cela, vous pouvez le lire dans l’Évangile, le sentir par la prière, l’entendre au cours du culte, le recevoir comme un geste lors de votre baptême, l’offrir à votre enfant en lui donnant le baptême, le dire à un ami, vous pouvez le reconnaître dans les signes de l’action de Dieu, vous pouvez le prier dans la louange.
La suite, en parole et en actes, nous surprend toujours.
Redéployer le sens d’être enfant de Dieu
Que nous soyons enfants de Dieu est une belle idée, une belle parole. C’est devenu presque comme une musique à nos oreilles. C’est pourquoi il est bon d’en redéployer le sens.
Enfants de Dieu ? Il est vrai que nous sommes le fruit d’une infinité de rencontres improbables tout au long de nos 13 à 14 milliards d’années d’histoire, nous sommes tissés d’atomes qui sont d’époque, de patrimoines génétiques, de cultures, de langues, d’éducations, de rencontres et de choix, de hasards aussi. Et nous voilà, présents à ce monde, encore en devenir, appelés à être, encore. C’est cela que dit cette voix de Dieu. Elle dit sa joie de nous voir ici, elle dit son espérance en nous. Elle dit sa bénédiction sur nous, son amitié pour nous.
Une promesse inconditionnelle, à l’image de Dieu
Cette voix énonce un fait. Cette voix est une promesse, car elle est sans impératif, sans condition. Dans cette voix, nous reconnaissons la fierté des parents devant leur bébé. On sent un attendrissement.
Mais encore, cette voix nous dit que nous sommes à l’image de Dieu : nous sommes faits pour aimer et pour créer, nous sommes faits pour éclairer, pour rendre heureux, parfois, à notre façon, comme nous le sentirons. Cela ne se commande pas, Dieu ne le commande pas. Par cette phrase, il nous dit que le monde, et que lui, Dieu, en a soif. Une soif ardente.
par : pasteur Marc Pernot
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En écho à ce texte :
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En quel sens peut-on dire que nous serions enfant de Dieu ?
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Fils et Fille
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« Jésus, qui avait aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout » (Jean 13:1)
