
« N’attristez pas le Saint-Esprit. » (Éphésiens 4:30)
Verset :
« N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu,
par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. »
(Éphésiens 4:30)
On ne peut attrister une personne que si elle nous est proche et nous aime profondément. Ce conseil de Paul montre qu’il vivait sa foi comme une véritable relation avec Dieu présent au fond de son être : l’Esprit-Saint. Dieu n’est pas seulement une belle idée, ni seulement une puissance, il est comme une personne avec qui nous avons une histoire faite d’affection, de confiance et de soins mutuels. Nos pensées et nos actes ont donc naturellement une importance pour Dieu, non pour un jugement, mais parce qu’il nous aime et nous admire sincèrement.
Le sceau d’une adoption sans chantage
Il n’y a pas de chantage puisque Paul nous dit « que nous avons déjà été scellés », c’est-à-dire que notre passeport porte déjà le visa pour être dans la vie éternelle, la signature de Dieu qui s’engage pour nous. Cette signature de Dieu : c’est l’Esprit qui nous le certifie directement en nous, c’est ce que Paul a vécu spirituellement comme il en témoigne dans ce fameux passage : « Vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu » (Romains 8:15-18) Pour ceux qui n’auraient pas vécu la fulgurance ressentie par Paul sur le chemin de Damas, il assure que nous avons tous déjà, de toute façon, reçu ce sceau de l’adoption par Dieu. Cela encourage à cette confiance envers la vie, envers Dieu.
Faire jaillir la bonté face au chaos
L’Esprit est donc une relation aimante entre Dieu et nous. Attrister l’Esprit, c’est refuser ou oublier Dieu, ce n’est pas une question de religion mais de vie intérieure. L’Esprit, dans la Bible, c’est aussi Dieu faisant jaillir la vie bonne hors du chaos (Genèse 1:1). Le don de l’Esprit nous rend capables d’être à cette image. Attrister l’Esprit serait alors ne pas être source de bonté, être parfois même source de chaos. Paul l’exprime dans les versets suivants en termes concrets pour notre vie de tous les jours : c’est « l’amertume, l’animosité, la colère, la clameur, la calomnie, ainsi que toute malfaisance ». Alors que l’Esprit nous appelle « à être bons les uns envers les autres, pleins d’une tendre bienveillance ; à nous faire grâce, comme Dieu nous a fait grâce en Christ. » (4:31-32) Cela aussi nous savons le faire, et cela fait tellement de bien.
par : pasteur Marc Pernot
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En écho à ce texte :
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« Le fruit de l’Esprit est amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi » (Galates 5:22-23)
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« Vous efforçant de conserver l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. » (Ephésiens 4:3)
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« Ce n’est pas un esprit de peur, mais un esprit de force, d’amour, et de maîtrise de soi. » (2 Timothée 1:7)



En effet, c’est très beau.
Source de méditation…
Je lis et relis.
Merci !