Je trouve dur que Jésus dise “Laisse les morts enterrer les morts” à un homme en deuil, non ?

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6 réponses

  1. Jpnouail dit :

    Ce qui nous choque c’est l’idée que le Christ semble n’attacher aucune importance au devoir filial du fils vis à vis d’un père décédé qui n’avait pas encore été enterré…c’est mal interpréter la parole de Jesus : il faut replacer les choses dans leur époque.
    Pour les juifs, la mise au tombeau n’était que le début d’une période de deuil
    marquée par des obligations très strictes de prières et cérémonies religieuses qui duraient des jours,voire des semaines..période pendant laquelle les pensées morbides étaient entierement tournées vers le passé et la mort. Ce que demandait le fils c’était de pouvoir terminer ce temps de deuil avant de suivre Jesus, qui lui conseille de fixer plus tôt son esprit sur l’avenir radieux de la résurrection dans la gloire du Père .

  2. J. Legrand dit :

    Si vous pensez (comme moi) que l’âme est immortelle, à quoi lui sert la mort ? Peut-être devrions-nous nous pencher sur le sort qui attends un mort après sa mort… et aider nos morts à sortir du purgatoire plus rapidement que possible.

  3. Marc Pernot Marc Pernot dit :

    On a le droit de penser que “l’âme est immortelle”, bien sûr.
    Cela dit, cette pensée est plus grecque que chrétienne. Le concept même “d’âme” n’appartient pas à la pensée biblique, mais plutôt celle de l’être de la personne.
    D’ailleurs, l’idée même d’un “purgatoire” est une élaboration tardive. Là aussi, on a le droit de le penser.
    Personnellement, cette idée me semble assez baroque. Je serais plus dans l’idée de la bienveillance de Dieu qui garde sans condition la personne, son amour ayant gardé le meilleur.

  4. Rich dit :

    Pour tous ceux qui vivent il y a de l’espérance; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort.

  5. Rich dit :

    Louis Segond Bible
    Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée.

  6. Christiane Raboud dit :

    Je suis tombée par hasard sur votre site et je me permets de rajouter ce petit mot : – Il y a plus de 40 ans, le grand-père de mon mari est décédé, nous étions jeunes et vivions dans une communauté chrétienne. Il n’a pas pu aller à l’enterrement. Et naturellement, on lui a cité ce verset. Cette parole m’a semblée très dure et incompréhensible pendant bien longtemps… Mais, cette semaine, une tante de mon mari est décédée à l’âge de 90 ans, mon mari n’étant plus de ce monde, je voulais aller à son enterrement, mais cela fait des années que je ne l’ai pas vue, ni pris de ces nouvelles, je n’ai également aucun contact avec ses enfants et petits enfants…
    1) Prenons soin des personnes quand elles sont vivantes, parlons leur de notre Seigneur.
    2) Si nous allons à un enterrement, allons-y pour soutenir ceux qui ont perdu un être cher, et non pour le mort ! Ne les oublions pas après l’enterrement, elles ont besoin de notre présence et de nos encouragements et surtout de nos prières.
    -J’ai fait le choix de ne pas aller à cet enterrement (4 heures de voiture aller et retour) et ai préféré aller manger avec une dame âgée qui a son anniversaire dimanche (101 ans) et être disponible pour trois de mes petits enfants que je garde ce week-end.
    -Ce n’est pas mal d’aller à un enterrement, mais réfléchissons à nos motivations et à nos priorité !

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