28 septembre 2018

L’espérance aujourd’hui
À l’occasion d’un atelier de Noël, la pasteure Anne-Christine Menu-Lecourt croise le chemin de trois hommes marginalisés. Leurs échanges inspirants sur l’espérance rappellent que cette vertu invincible nous pousse à sortir de nos murs et à concevoir avec Dieu le bien à venir.
Des témoins d’espérance sur le seuil
À l’occasion d’un atelier créatif de Noël, je rencontre trois hommes, exclus de la société et sans-abri, venus nous aider à mettre en place le matériel. Très vite, nous parlons famille, santé, et… espérance. Voici ce qu’ils m’ont dit :
L’espérance, c’est la seule chose qu’on ne peut pas nous prendre.
Lorsque des portes se ferment, elle nous permet de voir celle qui s’ouvre.
Témoins d’espérance, être Église sur le seuil, ce thème nous invite à sortir de nos murs et à vivre quelque chose de notre espérance avec nos contemporains.
Cultiver l’espérance
Dans son livre « Les carnets du silence », Hélène Guisan-Démétriadès écrit ceci :
Cultiver l’espérance.
Elle est liée à l’imagination créatrice.
C’est la vision en Dieu du bien à venir, du bien à faire venir.
Anne-Christine Menu-Lecourt, pasteure
À lire aussi : Sur le sens théologique et spirituel de la notion d’espérance, voir l’article dédié dans notre Petit Dictionnaire de Théologie.
En écho à ce texte :
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Espérance
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Espérance véritable ou « poudre aux yeux » ? (Évangile selon Luc 1:38- 48)
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Pâques et les trois immortelles : la foi, l’espérance et l’amour. (1 Corinthiens 13:13)
