« Je confesse et j’attends » : quel mot d’ordre et quel programme ! (Georges Marchal)

chemin dans une campagne, au petit matin - Image par pen_ash de Pixabay

Déjà, se mettre en chemin, ou espérer se mettre en chemin.

Une très ancienne liturgie chrétienne se termine par ces mots immenses :
« je confesse et j’attends ! »

Quel mot d’ordre et quel programme !

Oui: je confesse la justice, j’affirme l’amour, les heures réparatrices, les éternelles promesses.

Et, sans agitation fiévreuse, pour moi-même et pour ceux qui viendront après moi, j’attends. J’attends Dieu. Le Dieu qui vient, le Dieu qui sauve.

Irréductible dans mes certitudes, je les proclamerai à la face de la haine, à la face de la mort.

L’attente est la forme active de l’espérance.

Georges Marchal

N’hésitez pas à proposer un beau texte de foi qui vous aurait inspiré.

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