
Confession de foi
« Je confesse et j’attends » : quel mot d’ordre et quel programme ! (Georges Marchal)
Une très ancienne liturgie chrétienne se termine par ces mots immenses :
« je confesse et j’attends ! »
Quel mot d’ordre et quel programme !
Oui: je confesse la justice, j’affirme l’amour, les heures réparatrices, les éternelles promesses.
Et, sans agitation fiévreuse, pour moi-même et pour ceux qui viendront après moi, j’attends. J’attends Dieu. Le Dieu qui vient, le Dieu qui sauve.
Irréductible dans mes certitudes, je les proclamerai à la face de la haine, à la face de la mort.
L’attente est la forme active de l’espérance.
Georges Marchal
N’hésitez pas à proposer un beau texte de foi qui vous aurait inspiré.
En écho à ce texte :
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Croire en Dieu signifie vivre en se sachant connu, suivi, aimé et porté (André Gounelle)
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Résurrection : Un mot qui garde sa part de mystère et d’interpellation (Maurice Gardiol)
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Que jamais le bonheur de la vie n’éteigne en nous (Gérard Delteil)
