« Dieu est amour » (1 Jean 4:8)

jeune femme lisant la Bible sur un ponton - Bethany Laird↪︎ « Dieu est amour » (1 Jean 4:8)

➔ Cette parole de Jean inspire à Saint Augustin ce conseil : « Aime et fais ce que tu veux » comme résumé de la morale chrétienne. C’est lumineux. Extrêmement libérant et en même temps inspirant notre responsabilité en tant qu’acteur, que créateur en ce monde.

➔ Mais encore nous faut-il arriver aimer pour que ce commandement fonctionne, et il faut également savoir ce que l’on veut. Ni l’un ni l’autre ne vont de soi.

  • « Aimer » ? Il faut plus grand que l’humain pour donner à l’humain d’aimer : Dieu peut nous donner d’aimer véritablement, cela nous encourage à nous ouvrir profondément et régulièrement à lui par la prière.
  • « Savoir ce que je veux ? » En ce qui concerne ce second point, seule une réflexion nourrie et personnelle peut nous donner de savoir ce que nous voulons. Cela aussi demande une pratique régulière.
  • « Faire ce que je veux ? » Cela est bien moins simple qu’il semble, nous le savons tous. Cela aussi demande un travail sur soi, dans la lucidité, cela demande de l’aide de plus grand que l’humain. Avancer dans ce domaine se fait dans la prière.

➔ Nous aider à prier et à réfléchir est un des objectifs principaux du service que l’on peut attendre d’une église chrétienne dans les activités proposées.

par : Marc Pernot, pasteur à Genève

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2 réponses

  1. André dit :

    Bonjour Marc
    La suite de 1 jean 4 :8 verset 10 parle de sacrifice, est que le mot traduit en français est bien traduit et comment devons nous comprendre ce sacrifice ?voulu par dieu question difficile merci de votre réponse et du temps que vous prenez pour nous.
    Belle journée

    • Marc Pernot dit :

      Bravo de creuser cette magnifique lettre de Jean.
      Dans certaines traductions de la Bible il peut apparaître que Christ serait une « victime expiatoire » ou une « victime propitiatoire », ce choix des traducteurs est, à mon avis étranger à l’économie du salut manifestée en Christ. À la place de « victime expiatoire » il convient de lire plutôt : « signe du pardon de Dieu », car c’est ce qu’était l’agneau de la fête juive de Kippour.
      Voir cet article : https://jecherchedieu.ch/dico-de-mots-qui-piquent/theologie-expiation/

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