Qu’est-ce que vous attendez de Dieu – si vous en attendez quelque chose bien sûr ? (Sandrine Landeau)

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9 réponses

  1. Pascale dit :

    Deux phrases me laissent perplexe :
    « un Dieu qui a renoncé à la puissance du déluge » Volontairement ?
    « un Dieu qui a renoncé à la vengeance » S’est-il déjà vengé ?

    • Marc Pernot dit :

      A la fin de l’histoire du déluge, il est écrit à trois reprises que Dieu décide de ne plus frapper et détruire :  » dit en son coeur: Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du coeur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait. Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point.(Genèse 8:21…). C’est même à cela que sert l’arc en ciel : c’est comme un nœud que l’on fait à son mouchoir pour se souvenir de quelque chose, Dieu se donne l’arc en ciel pour se souvenir de ne plus faire preuve de violence contre ce monde et ses habitants, au cas où la colère lui monterait au nez…

      Il existe bien des histoires où après un péché, il est dit que Dieu envoie une maladie qui touche et qui tue plein de monde. Par exemple « Dieu envoya un ange à Jérusalem pour la détruire; et comme il la détruisait, l’Eternel regarda et se repentit de ce mal, et il dit à l’ange qui détruisait: Assez! Retire maintenant ta main. » (1 Ch 21:15)

      • Pascale dit :

        Merci pour la réponse. C’est précisément le genre de textes dont je ne sais pas trop quoi faire, j’ai du mal à concevoir un Dieu qui a déjà envoyé des maladies pour punir et qui ne le ferait plus maintenant.

        • Marc Pernot dit :

          Et heureusement !!!
          Quelle horreur d’entendre certains théologiens dire (ou sous-entendre, ou de seulement laisser penser) que Dieu pourrait être source de destruction, de punition violente, de mise à l’épreuve.
          Au contraire, un texte comme celui du déluge montre un dieu qui se convertit pour ne plus être comme cela et aimer, bénir l’humain même quand n’est pas bon. Et comme Dieu est Dieu de toute éternité, ce texte est en réalité une invitation à changer, nous, l’idée que nous nous faisons de Dieu. Un Dieu qui fait alliance avec nous.

          • Pascale dit :

            J’avais mal compris, me voilà rassurée.
            Entre temps, j’ai relu une de vos prédications (31/07/2011) … très inspirant !

  2. Émile Morantin dit :

    bonjour,
    Â propos de manteau usé, cela fait plus de trente ans que je porte au jardin celui dont se vêtait mon père aux champs ,ma mère à la mort de son époux me disait que d’après la tradition où se mêlait sans une dose de superstition, il était « bon » de porter un des vêtements du décédé.Maintenant,élimé ,usé jusqu’à la corde je continue à l’enfiler en souvenir du vivant qu’il était et qu’il est toujours en esprit!
    Devrais-je l’abandonner pour passer à autre chose?Je sais qu’on ne met pas le vin nouveau dans de vieilles outres,qu’on ne rapièce pas un vieux manteau avec du tissu neuf et pourtant c’est tentant!!
    Pourquoi ne pas reprendre son manteau après le passage de Jésus en souvenir de lui,cela n’empêche pas de vêtir un manteau neuf pour une parole neuve mais se souvenir du chemin.Moi-même j’ai parfois l’impression d’être usé, de partir en lambeaux;puis l’esprit ou l’âme(je ne sais!)s’habille de neuf pour un nouvel élan,comme c’est le cas après certaines lectures et recommandations de votre site.
    merci à tous!!

    • Marc Pernot dit :

      Merci, Emile

      Merci pour cette belle histoire du manteau usé de votre père. Et pour cette pensée, cette fidélité du cœur.
      Personnellement,je trouve cela très bien. Puisque cela vous fait du bien.

      Si un jour vous désirez laisser ce manteau en arrière pour avoir la même fidélité mai en pensant à votre père dans votre tête et dans voter cœur, c’est possible aussi. C’est bien entendu l’essentiel. Mais nous sommes aussi un corps tout autant que nous sommes un cœur et un esprit, un souffle. Et notre être a parfois besoin de gestes qui s’inscrivent dans la matière et dans le temps, dans le rituel de la vie de notre corps. C’est bien d’y répondre tout en sachant que ce sont des signes d’une réalité invisible. Comme vous le dites il y a un risque de superstition dans ces gestes, ces rites. C’est pourquoi il importe de savoir ce que l’on fait quand on le fait, et en vue de quoi on le fait.

      Bravo et merci pour ce beau témoignage

  3. Hélène dit :

    Bonsoir,
    Je voulais entendre la prédication.
    Le lien célébrer.ch n’aboutit pas. Page non trouvée…

    Merci d’avance pour le site

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