Confession de foi personnelle de la pasteure Carolina Costa

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2 réponses

  1. Émile Morantin dit :

    Bonjour pasteure Costa,
    Je me permets une intervention dans votre écrit!
    s’incarner(chair)j’ai un peu de mal avec ce mot;remplir de sa présence un homme,tout à fait d’accord!!
    Une petite piste,si je peux me permettre,un mot que j’ai entendu dans une lecture faite par un prêtre à un groupe d’enfants pendant que je méditais(distraitement donc!)dans un coin de la cathédrale de Vannes (France)
    « celui -ci est mon fils bien aimé celui qu’il m’a plu de « choisir »(Matthieu) ou Luc: »aujourd’hui »je t’ai engendré .
    Choix de Dieu sur un homme qu’il à élu ou incarnation mystérieuse dans le sein d’une vierge?
    Mais sans doute aie-je mal interprété vos propos!
    pouvez-vous m’éclairer?

    • Marc Pernot dit :

      Bonjour
      Merci, c’est bien intéressant.
      S’incarner me semble plus sympa et riche que remplir. Car s’incarner veut dire que nous participons pleinement, cela nous invite à digérer ce qui vient de Dieu, le faire nôtre à noter façon. Que cet amour infuse dans notre existence, jusque dans nos actes.
      Mais bon, toute image a ses limites, car il s’agit bien entendu d’images, de façons de parler. L’essentiel est de le vivre à sa façon et de l’exprimer comme on le vie.

      Ce que vous avez entendu est parfaitement exact. Il y a une variante importante dans l’Evangile de Luc qui dit que, lors du baptême de Jésus, Dieu lui dit « Tu es mon Fils bien-aimé, aujourd’hui je t’ai engendré ». C’est effectivement une alternative à la conception miraculeuse, ou une autre façon de présenter ce lien qui unit Dieu à Jésus, et qui nous unit aussi à eux : par la grâce de Dieu qui nous adopte comme son enfant bien aimé, et qui nous engendre ensuite, en nous donnant son Esprit, un souffle qui nous anime.

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