Je suis responsable du groupe de jeunes dans ma paroisse, que leur dire sur la sexualité ?

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2 réponses

  1. Mike dit :

    Bonjour,
    Je reviens sur votre dernier paragraphe, celui concernant le divorce.
    Vous dites que le divorce peut être envisagé si cela permet de retrouver une vie stable, d’éviter de gâcher tout une vie de famille, de faire en sorte de comprendre ses erreurs pour pouvoir réussir sa prochaine union. .. mais pourquoi ne pas mettre toute cette énergie pour sauver son premier couple? Si à chaque fois on se réfugie derrière la possibilité de faire mieux la prochaine fois, on aura toujours cette envie d’aller vivre aulleurs à la moindre petite difficultés de couple. Fondamentalement je suis contre le divorce sauf dans des cas précis (violence, adultère à répétition etc).
    Quand nous avons un problème avec nos parents, est-ce pour autant qu’on en change? Alors oui les parents on ne les choisit pas…mais à plus forte raison quand on choisit son conjoint. Dieu vous donne des parents, c’est aussi lui qui met sur votre route votre femme ou votre mari.
    Je reprends vos propos:
    “On peut aussi essayer de le faire le moins défavorablement possible, avec humanité et respect, avec un travail sur soi pour reconnaître ses fautes, ses échecs afin d’en sortir grandi néanmoins. Alors, pourquoi pas refaire sa vie avec un(e) autre si c’est vraiment avec cette idée que maintenant, ce sera pour la vie toute entière et dans la fidélité.”
    Pourquoi ne pas avoir les mêmes propos pour la sauvegarde du mariage?
    J’attends avec impatience votre réponse.
    Bien cordialement,
    Mike.

  2. Marc Pernot Marc Pernot dit :

    Bonjour,
    Je pense, que dans la structure même de poser la question, nous sommes d’accord:

    1. Il existe des cas où la vie ensemble n’est plus possible, avec une situation morbide qui souvent se manifeste comme une spirale descendante, broyant les personnes. Bien sûr il y a les cas de violence, d’adultère, etc. Mais toutes les violences ne laissent pas des œdèmes et du sang, il y en a qui détruisent l’intérieur de la personne. Et là, choisir le divorce va dans le sens de la vie.
    2. Et il y a des divorces pour se distraire, pour continuer à jouer au lieu de construire, des divorces par manque d’engagement, de construction et d’efforts. Il y a des divorces parque que, comme on dit “changement d’herbage réjouit les veaux”… Et là, choisir le divorce est du côté de la mort. Et , d’accord avec vous, il est bon de choisir la vie en mettant toute son énergie à construire, reconstruire, dans la fidélité et la bienveillance.

    Je suis parfaitement d’accord avec ce schéma. Ensuite, il est très difficile de mettre au point une casuistique, une grille de critères permettant de décider objectivement si le couple est dans la situation 1 ou la situation 2 (sauf en cas de violence physique ou de torture psychique). Parfois il est plus aisé de voir clair de l’extérieur. Parfois c’est d’une témérité folle de donner son avis.

    Car si des cas sont clairement dans le cas 1 ou le 2, bien souvent on est à 1.2 ou 1.6 ou 1.8 ou dans un glissement insidieux… et le temps qui passe.

    C’est là qu’un éclairage et une force supplémentaire, venant d’amis fidèles, et venant de Dieu, sont très très précieux. Pour voir le plus lucidement possible, pour décider, et ensuite avancer le mieux possible.

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