Est-ce qu’on peut transmettre la foi ?

 

 

Par : pasteure Sandrine Landeau

(Voir le texte biblique ci-dessous)

prédication (message biblique donné au cours du culte)
à Genève le dimanche 2 août 2020,
par la pasteure Sandrine Landeau

Deux poissons et un corbeilles de pains (masaïque de l'Eglise de la multiplication, Tagba, Israël)

Mosaïque de l’église de la Multiplication, à Tagba, en Israël (wikipedia)

« Je regrette de n’avoir pas su transmettre la foi à mes enfants » me disait il y a quelques jours un homme inquiet de voir ses fils avancer dans la vie sans cette foi qui lui avait permis de traverser tant d’épreuves.
Que voulait-il dire par là ? D’abord son souci pour ses enfants, sa peur qu’ils s’effondrent à la première difficulté. Mais il avait bel et bien transmis quelque chose à ses enfants : il avait transmis ce qui est transmissible et qu’on appelle parfois la « culture chrétienne » : les mots pour dire la foi, les histoires individuelles, familiales et communautaires de celles et ceux qui nous ont précédé dans la foi, les habitudes qui soutiennent la foi, comme le culte, le chant, la prière, le silence ou la lecture de la Bible. Tout cela est important, tout cela aide, mais la foi, c’est étymologiquement et existentiellement la confiance, le fait de pouvoir s’appuyer sur quelqu’un, sur quelque chose, qui ne cèdera pas quand tout le reste s’effondrera. Cela, cette confiance, elle naît dans une relation, dans laquelle on entre ou non.

La foi est relation

La foi, c’est une relation, et une relation n’est pas transmissible en l’état, contrairement aux contenus qui, eux, peuvent se transmettre. Il existe par exemple des formules qui disent un certain contenu de foi ; nous les appelons souvent « confession de foi ». Il en existe de personnelles et de collectives, reconnues plus ou moins largement. Il est bon de temps en temps de s’interroger pour soi-même : comment pourrais-je dire qui est Dieu pour moi, dans ma vie ? Cela nous donne l’occasion de poser un autre regard sur notre vie, sur ce qui la nourrit, ce qui porte du fruit, et aussi sur ce qui y est blessé et a besoin de guérison. Il est peut-être bon aussi, mais ce n’est pas du tout une obligation, de partager le résultat de ses réflexions avec quelques personnes proches, non pas pour transmettre la foi, mais pour en témoigner, pour dire « voilà ce qui anime ma vie. Je te l’offre en partage ». Cela peut susciter un partage, des questions, cela peut inciter l’autre à se demander qui est son dieu, ou qui est le dieu auquel il ou elle ne croit pas. Les confessions de foi sont utiles, bénéfiques, non pas en ce qu’elles donnent le contenu de la foi, mais en ce qu’elles témoignent de la foi d’une personne ou d’une communauté et que cela peut inspirer.
Si la foi est relation, elle naît d’une rencontre. Cette rencontre est parfois un appel direct, comme cela a été le cas pour les disciples, mais le plus souvent la rencontre est indirecte : on rencontre Jésus parce qu’il nous a été présenté – ou plus exactement parce qu’il s’est présenté à nous à travers le témoignage d’une autre personne. Ce témoignage prend des formes diverses : une confession de foi, un chant qui nous touche, une présence inconditionnelle dans une passe difficile, une bible ouverte à côté du fauteuil, etc. Ce rôle de présentation de Jésus, de témoignage, est aussi important que – par exemple – celui de l’ami qui vous a présenté votre futur conjoint. Il ouvre un possible, mais la rencontre se joue ensuite entre les personnes concernées, même si cela peut changer aussi la vie de la personne qui a fait les présentations !
Prenons les foules qui suivent Jésus dans l’évangile du jour : si elles sortent de chez elles, c’est qu’elles ont entendu que Jésus passe à proximité. Si cette nouvelle les fait sortir, c’est que Jésus arrive précédé d’une certaine réputation : il a dit et fait des choses nouvelles, il a proposé une autre façon de se rapporter à Dieu et à ses commandements, une autre façon d’être ensemble. Les disciples et plus largement celles et ceux qui ont déjà rencontré Jésus avaient raconté autour d’eux ce que cette rencontre leur a fait. Raconter, témoigner, c’est s’exposer, se rendre vulnérable, et c’est aussi faire un magnifique cadeau à celles et ceux qui recevront ce récit, ce témoignage.

Sortir de chez soi

Ces récits qui passent de bouche à oreille font naître une certaine curiosité, une certaine attente. Mais cette curiosité et cette attente ne peuvent naître que s’il y a de la place pour elles, que s’il y a, quelque part dans la vie de celles et ceux qui les reçoivent, un vide, une blessure, une aspiration, une espérance, qui entrent en résonance avec ces récits. C’est ce que souligne à sa manière l’appel transmis par le prophète Esaïe, un appel qui n’est pas sans écho aujourd’hui : « Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, pourquoi vous donner du mal pour ce qui ne rassasie pas ? » C’est cette impression de ne pas être nourri, rassasié, et en même temps cette aspiration à trouver ce qui nourrit vraiment, qui laisse place à l’écoute d’une parole autre, différente. Il y a parmi nous, autour de nous, tellement d’hommes et de femmes, tellement d’enfants aussi, qui s’interrogent ainsi sur leur vie et la place respective de ses différentes composantes. Le printemps que nous venons de vivre, qui a bouleversé nos quotidiens, a été pour certaines personnes l’occasion d’interrogations autour du sens d’activités ou de relations qui ne nourrissent pas ou plus. Les foules qui se mettent à suivre Jésus, même de loin, avaient sans doute aussi la sensation d’un vide, d’un manque, une aspiration à autre chose de plus… on ne sait pas forcément trop bien plus quoi d’ailleurs, mais autre chose. Chez vous aussi, qui vous êtes mis en route ce matin pour venir vous nourrir de ce moment de culte il y a sans doute une aspiration, une soif, une faim qu’on ne sait pas nécessairement nommer, dont on n’a pas toujours clairement conscience, mais qui sont bel et bien là.
Reprenons notre récit. Jésus, en débarquant, trouve tous ces gens massés là, il commence à aller à la rencontre de celles et ceux qui sont les plus fragiles, le temps passe. Les disciples s’inquiètent pour la foule, ils ne voudraient pas que tous ces gens tombent d’inanition au milieu du désert. Ils transmettent leur souci à Jésus. C’est une bonne idée de faire cela : exprimer nos soucis à Dieu ou à Jésus. Et quand on fait cela, il faut être près à entendre une réponse inattendue : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ! ». Eux qui voulaient renvoyer les foules pour leur bien, c’est raté ! Et la protestation des disciples montre à quel point ils se sentent impuissants face aux besoins de tous ces gens. Qui d’entre nous n’a pas connu ce même sentiment d’impuissance, qui peut vite tourner à la panique, face à une tâche qui semble trop grande, qu’on ne sait par quel bout prendre ? Là encore les disciples montrent une piste pour reprendre pied : ils adressent cette impuissance à Jésus, comme ils lui avaient adressé auparavant leur souci pour la santé de ces foules nombreuses : « nous avons si peu à donner, ce n’est pas assez » lui disent-ils en substance.
Et Jésus prend cela en compte, il promet son aide. A la foule, il demande de s’asseoir : la foule mouvante, désorganisée, agitée peut-être, pressée d’approcher de Jésus, devient un groupe organisé, où chaque individu a sa place, où l’on peut se poser, s’arrêter, se reposer. Où l’on peut se regarder les uns les autres aussi, se parler peut-être, se découvrir. Suivre Jésus, c’est parfois se mettre en marche, comme vous l’avez fait pour venir ici, et c’est parfois s’asseoir pour recevoir ce qu’il a à donner, comme vous l’avez fait aussi en arrivant ici.

« Achetez pour rien »

Dans cette foule assise, au repos, ce jour-là comme aujourd’hui, chacun peut voir et entendre Jésus, chacune peut recevoir sa part. Il n’y a à cela aucune condition préalable, pas même celle d’avoir pensé à prendre son pique-nique au moment de se mettre en route, ni celle connaître la Bible déjà un peu, ni de savoir prier. Rien du tout. Rencontrer Jésus, recevoir sa parole qui nous ouvre d’autres possibles que les logiques mortifères qui nous enferment parfois, c’est totalement, absolument gratuit. Cela vient rencontrer une aspiration, un creux inscrits au plus profond de notre humanité. Là encore, le prophète Esaïe le dit avec une force presque dérangeante : « Venez, prenez, c’est gratuit, achetez pour rien ». Voilà un appel digne des plus folles utopies : même si vous n’avez pas d’argent, venez, c’est gratuit. Hier comme aujourd’hui, les humains sont pris dans une logique marchande qui infiltre jusqu’à nos plus proches relations. Tout s’achète, d’une manière ou d’une autre, et la gratuité nous est infiniment suspecte, même – et peut-être surtout – dans nos relations souvent régies par un grand nombre de règles tacites pour rendre les invitations, les cadeaux, les mots gentils, avec pour objectif – illusoire – de ne se sentir en dette envers personne. Quelles que soient les raisons de cette course folle contre la gratuité – peur de manquer, peur de ne pas être à la hauteur, besoin de prouver qu’on est capable de faire seul, d’être autonome, ou que sais-je – la course ne mène qu’à l’épuisement, à l’abattement. Pour les gens qui suivent Jésus, rien n’est exigé, aucune connaissance, aucune qualité particulière, aucun « retour sur investissement » : tels qu’ils et elles sont, Jésus les regarde, il est bouleversé, il aime. Comme il le dit ailleurs, il n’est pas venu pour les biens-portants, les bien-croyants, mais pour tous les autres, pour tous ceux qui ont besoin de lui.
Ensuite, les disciples amènent à Jésus ce qu’ils ont trouvé, et qu’ils hésitaient à mettre dans le pot commun, ces fameux 5 pains et 2 poissons, parce qu’ils avaient peur de manquer, peur de ne pas être à la hauteur. Ce qu’ils ont n’est pas grand-chose à leurs yeux, mais Jésus le bénit, s’en émerveille, remercie pour cela. Ce qui est là est déjà un cadeau. Et ce qui est là, c’est bien plus en fait que ce pain et ce poisson, symboles bibliques de la Parole de Dieu offerte et de la vigilance qui la fait reconnaître : c’est la présence des disciples, la présence de chaque personne de la foule, ce sont tous ces gens qui se sont mis en route pour l’écouter. C’est cela aussi que Jésus bénit et c’est de cela aussi qu’il s’émerveille. Notre foi nous paraît bien petite parfois, elle porte peu de fruit, donne peu de pain et de poisson, les foules sont moins nombreuses dans nos paroisses que nous ne l’aimerions, mais ce qui est là c’est déjà une bénédiction : vous êtes une bénédiction pour cette église, pour ce monde.
De ce don minuscule des disciples, du repos de la foule, de la bénédiction du Christ, naît une vie en abondance, inespérée : chacun reçoit sa part – unique, celle qu’il lui faut à lui, à elle, différente de celle de son voisin, de sa voisine – et il en reste encore. Il en reste même assez pour nourrir le peuple de Dieu dans son entier puisque ce sont 12 corbeilles – symboles des 12 tribus d’Israël – qui restent. La rencontre a eu lieu entre Jésus et chaque personne présente, et il reste encore de l’amour à offrir, à donner. Le partage n’a pas diminué ce qui été déjà là, au contraire, il l’a multiplié, il l’a rendu disponible pour d’autres encore. Le premier pas des disciples – partager avec Jésus leur souci pour les foules – et le premier pas des personnes de la foule pour sortir de chez elles, bénis par le Christ, sont démultipliés pour une vie plus abondante encore. De nombreuses personnes peuvent encore venir recevoir, ou les mêmes encore une fois si elles en ont besoin. Il y a assez, il y a ce qui est nécessaire à chacun, à chacune. Du premier pas des disciples et du déplacement de la foule, bénis par le Christ, est né par exemple ce récit qui nous nourrit ce matin, après avoir nourrit les générations de croyants et de croyantes qui nous ont précédées. En Christ, nous avons de quoi non seulement nous nourrir, mais nourrir les autres : l’eau qui hydrate chaque partie de notre être, le pain qui nourrit, le lait qui fortifie et fait grandir, le vin qui désinfecte et guérit en plus de donner un air de fête à la table sur laquelle il est posé. Le don du Christ réveille, ressuscite, ce qu’il y a de plus beau, de plus généreux, de plus fécond en nous, pour l’offrir au monde qui nous entoure.
Oui, cet homme qui s’en voulait de n’avoir pas transmis la foi à ses enfants avait bel et bien transmis quelque chose : il avait transmis des contenus, des moyens et c’est magnifique de faire cela. La rencontre, elle n’est pas en notre pouvoir. Notre propre foi nous échappe parfois, il nous est difficile de la dire, de la décrire. La foi des autres nous échappe plus encore. Elle se joue d’abord entre chaque personne et Dieu, dans le mystère de ce face-à-face dont nous sommes tenus à l’écart, même si nous avons parfois le privilège de l’observer de loin. Mais pour que cette rencontre puisse avoir lieu, nous pouvons faire deux ou trois petites choses qui aident : raconter qui est Dieu dans notre vie, nous mettre en marche et nous arrêter parfois, remettre entre les mains de Dieu nos soucis, nos impuissances, nous émerveiller de ce qui est déjà là, donner sans compter, recevoir ce qui est donné, et nous réjouir de ce qui reste à donner. Nous pouvons aussi nous mettre à l’écoute des récits des autres, nous laisser surprendre et nourrir par eux, et apprendre à être -ensemble – disciples du Christ. Et surtout, nous pouvons nous appuyer sur la certitude que l’amour de Dieu est totalement gratuit, il n’a même pas comme condition préalable une foi bien établie ! Les enfants de cet homme sont aimés de Dieu, ils lui fassent confiance ou non ! Nous sommes aimé.e.s de Dieu, quels que soient notre foi ou notre manque de foi.
Amen.

 

Esaïe 55, 1-3
Allons ! Vous tous qui avez soif, voici de l’eau, venez ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez ! Prenez de quoi manger, c’est gratuit ; achetez du vin et du lait, c’est pour rien. Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, pourquoi vous donner du mal pour ce qui ne rassasie pas ? Ecoutez-moi bien, et vous mangerez ce qui est bon, vous vous régalerez de ce qu’il y a de meilleur. Accordez-moi votre attention et venez à moi. Écoutez-moi et vous vivrez.

Matthieu 14,13-21
Quand Jésus entendit la nouvelle de la mort de Jean le Baptiste, il partit de là en barque pour un endroit isolé, à l’écart. Mais les foules l’apprirent ; elles sortirent des localités voisines et suivirent Jésus en marchant au bord de l’eau. Lorsque Jésus sortit de la barque, il vit une foule nombreuse ; il fut bouleversé par ces gens, et il guérit leurs malades.
Le soir venu, les disciples de Jésus s’approchèrent de lui et dirent : « il est déjà tard et cet endroit est inhabité. Renvoie tous ces gens pour qu’ils aillent dans les villages s’acheter des vivres. » Jésus leur répondit : « Il n’est pas nécessaire qu’ils s’en aillent, donnez-leur vous même à manger ! » Mais ils lui dirent : « Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons. » « Apportez-les moi » leur dit Jésus.
Ensuite, il ordonna à la foule de s’installer sur l’herbe ; puis il prit les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux vers le ciel et dit une prière de bénédiction. Il partagea les pains et les donna aux disciples, et ceux-ci les distribuèrent à la foule.
Chacun mangea à sa faim. On emporta douze corbeilles pleines des morceaux qui restaient. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants.

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4 réponses

  1. Bordier Jean-Claude dit :

    J’ai beaucoup pensé à cette multilplication des pains. Je ne crois pas personnellement que les choses se soient passées comme décrites. Je pense qu’il y a, derrière les chiffres, un message différent de la réalité mathématique. Un message symbolique, des nombres 5 et 2 et du nombre évoqué pour la foule. Mais comment décrypter ce message ?

    J’ai été touché par le fait que Jésus ait été « ému de compassion » en voyant la foule. Pourquoi peut -on être ému de compassion ? Par quoi, par qui et d’où cela provient-il ? Et surtout, c’est ce sentiment qui a mis Jésus en action. Il ne s’agit pas de réflexion, de déduction, même pas d’observation, mais d’émotion. Pourquoi Jésus a-t-il été ému de compassion par cette foule ? Le bon samaritain aussi a été « ému de compassion » pour le blessé. Et c’est ça qui a changé son itinéraire et son emploi du temps.

    la motivation profonde de nos actions n’est-elle pas dans les sentiments que l’on peut éprouver ? Et comment les reconnaitre, les écouter ? Bien à vous.

    Jean-Claude

  2. Sandrine Landeau dit :

    Bonjour,

    Vous avez tout à fait raison, ce récit renvoie à autre chose qu’au pain et au poisson. Si on a pris la peine de nous le raconter, et si ça nous parle encore aujourd’hui, c’est qu’il est question là de bien plus que de pain de farine. Le pain symbolise la Parole de Dieu (voir le discours de Jésus dans Jean « je suis le pain de vie »), une Parole qui n’est pas seulement mots, mais aussi actes, comme le dit le double sens du mot davar en hébreu (parole/acte). La Parole de Dieu crée, elle agit, elle relève, elle réveille, elle s’incarne pour s’approcher au plus près de nous.

    Le nombre 5 renvoie volontiers au 5 premiers livres de la Torah, le centre de la Bible hébraïque (Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome). Les 5 pains pourraient donc être lus comme l’héritage du peuple juif, la Parole qu’il a déjà reçue et qu’il peut relire, intégrer, ingérer.

    Jésus est pris de compassion, littéralement il est saisi aux entrailles, oui, et cela le pousse à s’approcher, à agir pour guérir, pour relever, pour aimer. On peut noter la différence avec les disciples, qui sont inquiets pour la foule, inquiets aussi sans doute pour eux (d’être mis en difficulté, en situation de ne pas être à la hauteur), mais pas saisis aux entrailles. Et la peur les pousse à éloigner les autres qui ont déclenché cette peur, au lieu de s’en approcher comme le fait le Christ.

    Bravo à vous de vous interroger, de réfléchir !

    La bénédiction de Dieu vous accompagne.

    Sandrine Landeau

  3. Pascale dit :

    Dans la prédication, on est invité à réfléchir sur qui est Dieu pour nous et, éventuellement, à le partager.
    Pour moi Dieu est la source de la vie et de tout ce qui la rend belle, il n’est source d’aucun mal.
    Il est celui qui crée et qui aime, celui qui nous rend capable de créer et d’aimer.
    Il est quelqu’un à qui je peux tout confier, qui m’écoute et m’accompagne, qui me donne de la force et que je peux chercher à connaître en Jésus.
    Il est celui qui me libère de la question du sens de la vie parce que je veux tout simplement vivre chaque jour devant lui en réponse à son amour.

  4. Sandrine Landeau dit :

    Chère Pascale,
    Merci pour votre partage, et bravo de réfléchir ainsi à qui est Dieu pour vous ! Votre façon de l’exprimer résonne pour moi, merci !
    Sandrine Landeau

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