Pourquoi ne pas considérer Paul et ses écrits comme ceux d’un Père de l’Église, plutôt que comme ceux d’un « apôtre » ?

Par : pasteur Marc Pernot

Portrait de Paul - catacombes Sainte Thècle à Rome

Le plus ancien portrait connu de saint Paul datant du 4e siècle, dans les catacombes Sainte Thècle à Rome

Question d’un visiteur :

Bonjour,

merci pour votre site !

J’ai une question à propos du Paul des épîtres et des Actes des apôtres :
– dans les épîtres, hormis pour 1- et 2-Thessaloniciens et Philippiens, les prologues des épîtres pauliniennes contiennent l’affirmation du titre de Paul apôtre (pastorales y compris), de même que les épîtres 1- et 2-Pierre affirment le titre de Pierre apôtre
– dans les Actes des apôtres, la narration suit d’abord principalement Pierre, puis Paul pour les 2 derniers tiers de l’épître. Paul est donc considéré comme apôtre.

Néanmoins, au sens le plus fort, les apôtres sont ceux envoyés témoigner par Jésus humain, avant sa résurrection. Cela correspond au cercle des douze, ou aux 72 selon l’évangile de Luc…

Dans ses épîtres, Paul se désigne lui-même apôtre, envoyé par le Seigneur Jésus Christ, mais c’est après la résurrection du Christ, et selon l’interprétation de Paul d’une interprétation mystique qu’il a vécu. Le problème c’est que beaucoup de personnes peuvent dire avoir eu des expériences mystiques authentiques, sincères, mais quelle est la part qui vient d’eux-même, quelle est la part attribuable à Dieu, et/ou à Jésus-Christ ressuscité, ou encore à l’Esprit Saint… ?

C’est pourquoi, pourquoi ne pas considérer Paul et ses écrits et actes comme ceux d’un Père de l’Eglise ? Un Père de l’Eglise mystique et théologien. Pourquoi sa théologie prend elle une place démesurée par rapport aux autres Pères de l’Eglise ? Philon d’Alexandrie est considéré comme le premier Père de l’Eglise avec sa lecture allégorique de l’Ancien Testament et son lien avec la philosophie grecque antique notamment avec celle des stoïciens antiques, approche qui sera reprise par les Pères de l’Eglise suivants, au moins pour la lecture allégorique, et peut-être aussi concernant la méditation stoïcienne sur le Logos (Jean 1:1…). Paul serait donc un des premiers Pères de l’Eglise, avec Pierre, Jacques, Jean et son école…

Merci beaucoup par avance !

Réponse d’un pasteur :

Bonsoir

Merci pour les encouragements.

Non seulement Paul est compté comme « apôtre » mais même : quand il est question de ‘L’apôtre » dans les textes des « pères de l’église » (les théologiens des premiers siècles), c’est de Paul qu’ils parlent !

C’est vrai que dans les Évangiles ainsi que dans le début du livre des actes ce terme d' »apôtre »est réservé aux « douze » (plus proches de Jésus),

Mais il semble que dans l’église primitive ce terme était plus large que cela, il était une fonction de premier rang, pas limitée aux apôtres de Jésus. Paul parle même de couple d’apôtres et de femme apôtre (Ro 16:7), il y avait aussi des apôtres non reconnus par ceux qui se prenaient pour les autorités de l’église. Apôtre signifie littéralement « envoyé » comme un pays envoie des ambassadeurs. Envoyé par Dieu, par le Christ : c’est ce qu’a senti Paul sur le chemin de Damas, et en conséquent il témoigne que le Christ directement l’a appelé « apôtre ». C’est une expérience mystique profonde. Vous avez raison de dire que rien n’est plus subjectif que cela et qu’une impression d’avoir entendu quelque chose venant de Dieu peut tout à fait être une impression ou un mensonge. C’est vrai. C’est vrai pour telle ou telle personne (il est bon de ne pas prendre pour la vérité de Dieu la parole de son pasteur, de son théologien préféré, de son église). C’est vrai aussi pour nous-même (il faut de l’humilité avant de penser que telle idée nous vient de Dieu, et encore plus avant de déclarer que « Dieu m’a dit que… », les faux prophètes ne sont pas toujours les autres). Donc oui, il faut du discernement. Il faut croiser ce que l’on entend avec sa propre réflexion, avec d’autres passages bibliques, avec sa propre prière, avec ses observations sur les fruits produits par telle inspiration).

Or, globalement, les lettres de Paul ont été et sont extrêmement fécondes pour avancer vers Dieu. Mais même dans ces textes certaines paroles sont redoutablement dangereuses, par exemple celles concernant la politique, la place de la femme dans le couple…

Je ne donnerais pas ma main à couper que Jésus a effectivement nommé, historiquement douze personnes avec ce titre d’apôtre. D’ailleurs le flou relatif sur la liste de ces douze laisse à penser que c’était plus compliqué que cela. Il est possible que le nombre de 12 soit, comme souvent dans la Bible non pas un nombre disant une quantité de personnes (12) mais une qualité, un sens, en ce qui concerne les personnes envoyées témoigner de l’Évangile, de la grâce de Dieu. Le douze évoque effectivement la totalité du peuple (à travers le chiffre 4 qui désigne la terre entière) bénie par Dieu, travaillant avec Dieu en équipe, en alliance (-le chiffre 3 évoquant Dieu). C’est ainsi pour les 12 tribus d’Israël : c’est à la fois le peuple entier, avec la diversité des personnalités de chacune des tribus.

Du coup, je dirais que quand l’évangile parle « des douze » qui sont apôtres, cela évoque l’ensemble des hommes et femmes formant une équipe : le corps du Christ.

L’importance de Paul est démesurée, effectivement, dans le Nouveau Testament, en nombre de pages. Peut-être moins en terme d’influence que les quatre évangiles quand même. Quoique. Il est vrai que bien des théologiens par la suite ont profondément été influencé par les écrits de Paul, en particulier la lettre aux Romains. Je pense que cette place des écrits de Paul est dû à deux choses : premièrement c’est dû à l’importance historique de Paul, il écrit très bien, il écrit très tôt (avant les 4 évangiles), il écrit effectivement d’une façon qui parle aux personnes cultivées de l’époque, aussi bien aux personnes nourries de culture biblique juive qu’aux personnes nourries de pensée grecque. Deuxièmement, Paul a couru partout dans l’est de l’empire romain, fondant des églises, montant des réseaux entre ces églises, de sorte que ses lettres étaient copiées et recopiées, transmises. Et cela très très tôt, au moment où le christianisme commençait à naître et commençait à être pensé, à être expliqué, transmis. Cela a fait de ces lettres une sorte de socle de base avant même que les évangiles soient écrits et diffusés.

Philon d’Alexandrie a eu une grande importance pour les Pères de l’église, plus tard, il me semble : à partir du IIIe siècle. Et il était plus étudié par les théologiens et philosophes chrétiens, mais je ne pense pas qu’il était lu le dimanche matin à l’église au cours du culte, servant de base à la prédication. Or la liste des livres de la Bible sert à ça : à donner une liste de livres communément pris comme cœur du culte. Les Pères de l’église sont en quelque sorte le second cercle de textes.

Bravo pour vos recherches, votre questionnement, votre lecture de la Bible et des Pères de l’église.
Dieu vous bénit et vous accompagne.

par : pasteur Marc Pernot

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Marc Pernot

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3 réponses

  1. Anastase dit :

    Bonjour,

    Merci pour votre site !

    Je me pose la question du parallèle entre les apôtres de Jésus et les tribus d’Israël prises au sens symbolique de préfiguration du Royaume de Dieu.

    Comme les quatre évangiles mentionnent les 12 apôtres nommés par Jésus, il paraît naturel de faire le lien avec les 12 tribus d’Israël, et de penser que Jésus ait voulu symboliser une figuration de l’Israël biblique autour de lui, et donc une sorte de préfiguration allégorique du Royaume de Dieu.

    Or ces tribus ont été à la fois 12 et 14 selon la manière de compter. En effet, dans le livre de la Genèse, le cycle de Jacob-Israël se termine par la bénédiction de ses 12 enfants, auquel il demande à Joseph d’ajouter ses deux enfants qu’il a eu en Egypte, Ephraïm et Manassé. Ce qui fait 14. Mais les descendants de la tribu de Levi , assignés à la fonction de prêtrise n’auront pas de territoire. Et les descendants de Joseph se répartiront au sein de la Maison de Joseph, avec dans la pratique des territoires effectifs pour les tribus d’Ephraïm et de Manassé. Ce qui fait donc à nouveau 12 tribus avec tribu pris au sens de groupe de descendants de Jacob-Israël associé à un territoire.

    Voyons à présent s’il est possible de transposer cette situation aux apôtres de Jésus.
    Ceci pour proposer différentes options et évaluer si la liste d’apôtres ainsi obtenue contient bien les auteurs ou les écoles qui ont donné les épîtres du Nouveau Testament, censées être rattachées chacune à un de ces apôtres, pris au sens restreint de choisi par Jésus.
    Et on peut déjà remarquer que Joseph a été vendu par ses frères, et que Ephraïm et Manassé sont des petits-fils de Jacob-Israël, donc engendrés par un des fils de la première génération. Ceci pourrait mis en parallèle avec Judas l’Iscarioth qui lui a vendu Jésus, dont la mission a alors dû passer par des apôtres indirects pour se prolonger.

    Commençons par les 12 (parallèle avec les 12 enfants directs de Jacob-Israël).

    Selon Matthieu 10:2-4, Marc 3:16-19, Luc 6:14-16, Actes 1:13, onze des douze apôtres de Jésus sont bien les mêmes dans tous les cas :
    1. Simon-Pierre (« colonne » selon Galates 2:9)
    2 et 3. Jacques et Jean, les fils de Zébédée (« colonnes » selon Galates 2:9)
    4. André frère de Simon-Pierre
    5-6. Philippe et Barthélémy
    7-8. Matthieu et Thomas
    9. Jacques, fils d’Alphée
    10. Simon le Cananite dans Matthieu et Marc, Simon le zélote dans Luc et Actes (a priori la même personne)
    11. Thadée dans Matthieu et Marc, Judas fils de Jacques dans Luc et Actes
    12. Judas l’Iscarioth
    Les traditions de plusieurs Eglises identifient Thadée et Judas fils de Jacques. Comme il y a deux Judas, de même qu’il y avait deux Simons et deux Jacques, Judas fils de Jacques aurait été sunommé Addaï (contraction de AdonYah, Adonaï YHWH, Adonaï Yah, Dieu est mon Seigneur), puis Thaddée par remplacement peut-être à l’écrit d’un ayin par un tet équivalent du théta grec transcrit ensuite en th… Au passage, la doctrine de l’apôtre Addaï est un écrit apocryphe chrétien.

    L’Evangile de Jean mentionne aussi les 12 (Jean 6:67-71), mais ne nomme que sept apôtres : André, Simon-Pierre, les fils de Zébédée, Philippe, Nathanaël, et Judas l’Iscarioth. Seul Nathanaël (son prénom signifiant « Don de Dieu ») ne figure pas dans les listes précédentes. Comme Nathanaël est associé à Philippe et que Barthélémy est associé à Philippe dans les synoptiques, il pourrait correspondre à Barthélémy. Ou bien au disciple que Jésus aimait (mais Jésus n’aimait-il pas presque tous ses disciples ?).

    Bref, sous réserve de ces hypothèses Thaddée = Judas fils de Jacques (pas Judas l’Isacarioth), et Nathanaël = Barthélémy (ou sans tenir compte de l’évangile de Jean sur ce point), l’interprétation des possibilités du texte semble laisser entendre assez naturellement comme possible qu’il y ait bien eu exactement 12 apôtres nommés directement par Jésus.

    Voici un parallèle (parfois antisymétrique) complet entre Jésus et ses apôtres et Jacob-Israël et ses fils directs ou adoptifs :
    – Jésus parallèle de Jacob-Israël
    – 12 apôtres parallèle de 12 fils
    – Judas l’Iscarioth trahissant ses frères et Jésus antisymétrique de Joseph trahi par ses frères

    => Quels seraient donc alors les 2 apôtres restants pour correspondre à Ephraïm et Manassé ?

    Selon les Actes des Apôtres, le prophète Ananie (ce qui signifie « Grâce ») impose les mains à Paul. Paul est ainsi envoyé par Ananie, par la « Grâce » de Dieu. Paul est ensuite présenté aux apôtres par Joseph Barnabé (peut-être le Joseph Barsabbas de Actes 1:23), le cousin de Jean Marc, celui qui a mis un champ à la dispostion des apôtres en Ac 4,36-37. Barnabé est υἱὸς παρακλήσεως, huios paraklēseōs, expression qui signifie « fils d’encouragement » ou « fils de consolation », ou engendré par le Paraclet, l’Esprit de Consolation (cf Jean 14:16 et 16:7) ?
    Barnabé et Paul vont en effet ensuite souvent en mission ensemble, ce qui correspondrait à une paire d’apôtres comme dans l’évangile de Matthieu où les apôtres sont nommés deux par deux (Matthieu 10:2-4).

    Un autre candidat est Apollos d’Alexandrie, dont Luther a estimé que parmi les personnages nommés par les textes du Nouveau Testament, il était le meilleur candidat pour correspondre à l’auteur de l’épître aux Hébreux. Apollos a probablement connu les écrits de Philon d’Alexandrie et a pu en résumer certaines idées dans les épîtres aux Hébreux, transposant en un texte éligible pour le canon biblique certains éléments de Philon combinés à d’autres de Paul, plus bien sûr ses spécificités propres. L’épître 1 Corinthiens mentionne son rôle majeur, en parallèle de celui de Paul. Paul et Apollos formeraient alors une paire d’apôtres (comme selon Matthieu 10:2-4), et une paire d’auteurs d’épîtres ou de sermons comme « l’épître aux Hébreux » devenus ultérieurement canoniques.

    Selon les influences que l’on souhaite garder pour soi si l’on est dans la démarche de garder ou de choisir ce que l’on considère comme le meilleur de la Bible selon soi, plusieurs possibilités se dessinent donc pour obtenir 2 apôtres supplémentaires reliés indirectement à Jésus : par exemple Paul et Apollos, Paul et Barnabé, ou Apollos et Barnabé.

    Ainsi le parallèle pourrait-il être considéré comme complet entre les 12-14 descendants de Jacob-Israël, et les 12-14 apôtres de Jésus en un sens restreint d’apôtre nommé directement par lui, ou nommé indirectement d’après l’influence tant écrite qu’orale ?

    Merci beaucoup par avance !

    • Marc Pernot dit :

      Bonjour

      Je suis d’accord avec vous, le nombre de 12 est symbolique.

      Personnellement, je dirais que :

      Il n’y a pas 12 tribus, car s’il y a deux fils de Jacob, ils ne s’ajoutent pas à une tribu de Jacob qui n’existe pas, ils la remplace, ce qui permet d’extraire la tribu de Lévi avec un rôle spécial, hors catégorie, tout en restant à 12.

      Le 12 évoque à mon avis la population mondiale (4) bénie (3). La tribu de lévi n’est pas exactement une 13e tribu, elle transcende cela, comme Jésus transcende les 12 apôtres. C’est la dimension verticale.
      Ce qui est intéressant c’est qu’effectivement Judas est compté parmi les 12, et reçoit le pain de la main même de Jésus. Cela dit vraiement la grâce sans condition. A mon avis, ajouter d’autres personnes à cela n’est pas utile. Même Matthias (Ac 1:26) ne remplace pas, à mon avis.

      Bravo pour vos recherches. C’est une très belle démarche, intéressante.

  2. Anastase dit :

    Merci beaucoup !

    Je cherche juste une cohérence du fait que je m’interroge d’une part sur plusieurs points majeurs des épîtres pauliniennes (en plus des considérations problématiques sur la politique, la soumission des esclaves aux maîtres, des femmes aux maris…) ; et que d’autre part comme vous l’écrivez, il faut du discernement concernant les auto-affirmations de prophète, apôtre…

    Jérémie me paraît avoir un critère intéressant en Jérémie 28:9 : « Si un prophète annonce que tout ira bien, c’est quand viendra ce qu’il a annoncé qu’il sera reconnu comme un prophète vraiment envoyé par le Seigneur. »
    Selon ce critère, les prophéties messianiques d’Esaïe peuvent alors être interprétées comme réalisées en Jésus, qui est Christ au sens d’attentes universelles, et serait selon une interprétation chrétienne classique « Le Christ » au sens de Esaïe 53, Esaïe 61, Déutéronome 18:15-18 …
    D’ailleurs le critère donné par Jérémie est indiqué aussi en une version indépendante du caractère heureux ou non de la prophétie en Déutéronome 18:21-22 : « Comment reconnaîtrons-nous la parole que le Seigneur (YHWH) n’a pas dite ? » Quand le prophète parle au nom du Seigneur (YHWH) et que la parole ne se réalise pas, c’est une parole que le Seigneur n’a pas dite.

    Et oui je suis d’accord avec vous, en Actes 1, Matthias est identifié choisis par les Apôtres comme nouvel Apôtre, c’est le candidat « officiel », celui le plus naturel. Et Joseph-Barsabas-Justus (peut-être le Barnabas-Barnabé de la suite des Actes et des épîtres pauliniennes) a été présenté en même temps que lui (Acte 1). Matthias et Barsabas-Barnabé sont donc « petits-apôtres » par rapport à Jésus, de même que Ephraïm et Manassé par rapport à Jacob-Israël. Le tirage au sort est asbolument sans signification (comment s’en remettre au hasard pour un choix si important ?) : voilà deux Apôtres !!

    Et donc ensuite le nombre des Apôtres serait complet selon cette interprétation : 12 puis 14, la mort de Judas l’iscarioth ne le retranchant pas, ne changeant pas le passé du fait qu’il a été nommé comme un des Apôtres.
    En effet, il y a 12 « tribus-pays » et 14 descendants bénis par Jacob-Israël auxquels se rattachent la population de Juda, Israël, et de la diaspora juive. Par exemple un ou une tel(le) peut dire qu’il ou elle vit sur le territoire Dan mais est de la famille de Lévi…
    14 est aussi un nombre symbolique : 2*7 : parole (2 tables de Loi…) et complétude de la création (7).
    cf l’article https://jecherchedieu.ch/question/un-chiffre-rond-dans-la-bible-n-est-pas-une-quantite-mais-une-qualite-symbolique-des-nombres/
    Lévi et Joseph peuvent correspondre à cette dimension de complétude : Lévi pour la prêtrise, Joseph pour la sagesse et l’intelligence (au sens de l’Ancien Testament). Chacun au sein du peuple de l’époque pouvait du coup s’identifier d’une certaine façon à ces deux figures transverses, en parallèle de l’appartenance à une des 12 « tribus-pays » restantes.

    [Lévi est peut-être d’ailleurs aussi l’autre nom de Matthieu. Lévi en Luc 5:27-28, Matthieu dans les passages parallèles en Matthieu 9:9-13 et Marc 2:13-17.]

    C’est juste une interprétation possible, une recherche de cohérence, il y en a beaucoup d’autres bien sûr…

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