La Bible dit d’honorer ses parents, mais ils sont très toxiques pour moi…

Par : pasteur Marc Pernot

jeune femme seule regardant par la fenêtre en écartant le rideau - Photo by Mohammad Mahdi Samei on Unsplash

Question d’un visiteur :

Bonjour, je me posais une grosse question, dans ma vie je me suis presque éduquée seul mon père et ma mère ont été très égoïste dans leurs problèmes en oubliant l’éducation de leurs enfants. Ma mère est devenu alcoolique cela fait maintenant 10 ans et je ne peux plus le supporter ça me ronge l’intérieur mais surtout en la voyant dans des états comme ça je développe des comportements très mauvais tél que de l’agressivité en vers ma mère car elle est sous l’effet de l’alcool, ma mère n’est plus elle-même Et devient trop toxique pour ma propre vie, car je me fait énormément de mal. Est-ce que même si la Bible dit que je dois honorer mes parents je peux m’éloigner d’eux pour ma propre paix intérieur pour pouvoir avancer ? Ce sont peut-être mes parents mais n’ont jamais été présent dans mon éducation c’est plutôt l’effet inverse j’ai dû jouer le rôle de la mère car ma mère était trop occupé dans son alcool et ses problèmes et après 10 ans ça me pèse énormément et je n’arrive pas à être heureuse et par moment en ayant certain comportements je culpabilise de ne pas honorer mon Dieu en agissant agressivement avec ma mère alcoolique mais je suis à bout et je ne sais pas si m’éloigner de ma mère est une bonne chose dans la Bible. À l’heure d’aujourd’hui à cause de mes parents je n’arrive pas à avoir confiance En moi, j’ai l’impression de ne pas être à la hauteur, et je suis très malheureuse pour moi ils ont été très toxique dans mon enfance, adolescence et maintenant que j’atteins l’âge adulte j’aimerais me débarrasser de ce poids qu’ils portent au fond de moi, mais je ne sais pas si la Bible m’autorise à supprimer mes parents de ma vie.

Réponse d’un pasteur :

Chère Aline

C’est souvent assez redoutable de lire la Bible comme un livre de commandements, car cela peut vite conduire à de terribles difficultés. Par exemple quand Jésus dit : « Moi, je vous dis de ne pas résister au méchant.” (Matthieu 5:39) -> si on le prend comme un commandement absolu cela signifie de laisser les gangster, les tyrans, les violeurs faire tout ce qu’ils ont envie ! Cette interprétation serait source de bien des souffrances pour les victimes de ce moralisme. Au contraire, la Bible est géniale comme source de questionnement et d’inspiration, pour cela il convient de s’interroger avec Dieu et de chercher quelle est la meilleure chose à faire en fonction des circonstances, et aussi de nos forces, de notre sensibilité.

C’est à mon avis comme cela qu’il convient de se poser la question aussi en ce qui concerne votre situation tragique.

Il est certes bien d’honorer ses parents, qu’ils nous aient donné la vie ou qu’ils se soient plus ou moins bien occupé de nous. Mais comme vous le dites très bien, il existe des cas où la relation est toxique. Dans ce cas, il n’est pas certain que nous soyons le mieux placé pour les soutenir. Peut-être, en prenant des précautions, en se protégeant, en gardant une certaine réserve et distance, est-il possible de garder le contact sans se faire du mal à l’un, à l’autre, ou mutuellement.

Donc, oui, vous devez vous préserver. Car vous êtes une personne précieuse. Et comme toute personne, nous avons des forces limitées, des fragilités. Et vous avez déjà très durement porté, encaissé, souffert. Dans le commandement fondamental du Christ d’aimer son prochain comme soi-même, il y a aussi le fait de s’aimer soi-même suffisamment pour être en forme, sinon on n’aura plus les forces d’aimer personne demain.

C’est à vous de voir, sentez vous autorisée à faire ce qui vous semble le mieux. Vous faites bien de réfléchir comme vous le faites en pensant à Dieu, en pensant devant Dieu, car il est une force et il vous aidera à voir plus clair l’ensemble des facteurs à prendre en compte. Il vous accompagnera ensuite avec bienveillance sur le chemin que vous aurez choisi, car Dieu comprend ce que vous avez sur le cœur.

Il me semble que votre message, très touchant, comprend déjà votre réponse. Franchement, je pense que vous avez raison de penser à prendre de la distance car c’est bien trop lourd. Il est d’ailleurs possible que quand vous aurez pu alors prendre des forces, et vous épanouir, vous pourrez avoir alors une meilleure relation avec vos parents, tout en vous protégeant. Par ailleurs, en ce qui concerne votre mère, il existe des services et des associations qui aident les personnes dépendantes de l’alcool. C’est un travail médical hautement spécialisé. Car l’alcool est en général qu’une partie de la maladie, qui est en réalité sans doute assez lourde.

Bon courage dans ce chemin de construction, reconstruction de vous-même. Cela se fait pas à pas. Mais attention à ne pas tomber à cette occasion dans les griffes de mauvaises personnes. Je vous conseillerais de ne pas tomber dans les bras de quelqu’un maintenant, mais de prendre quelques années pour vous, d’abord. Pour vous poser, vous épanouir, réfléchir, prier, tracer un début de chemin.

Dieu vous bénit et vous accompagne.

par : Marc Pernot, pasteur à Genève

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7 réponses

  1. raoul dit :

    Honorer ce n’est pas aimer! Honorer c’est « havad », reconnaitre le poid qu’ils ont eu dans notre vie. C’est regarder en face ce qu’ils ont été et oser reconnaitre le rôle qu’ils ont joué dans notre vie. Pour certains ce rôle a été positif, pour d’autre négatif! C’est seulement en reconnaissant ce « poids » que nous pouvons avancer…

    • Marc Pernot dit :

      Oui, en même temps quand on voit Jésus parler d’honorer ses parents, il critique ceux qui s’excusent de ne pas pouvoir les assiste parce qu’ils ont donné l’argent au temple. On voit donc que c’est très concret. Honorer, c’est effectivement glorifier, de kabad, mais la gloire dans l’hébreu ce n’est pas seulement de la valeur, de la reconnaissance c’est un action efficace.

  2. Jean-Loup dit :

    Certes mais il y a une tendance actuellement à qualifier de « toxique » la moindre relation qui derange et à chercher à se déculpabiliser de tout devoir ou responsabilité vis-à-vis d’autrui. Je crois qu’il faut faire attention à ne pas glisser trop vers cette tendance qui, sous couvert, de bien-être ou de développement personnel, tend à ne s’intéresser qu’à soi-même et à son bonheur propre.
    Bref, oui des parents toxiques, ça existe et oui aussi des mauvais parents, des mères indignes, des pères violents, etc, ça existe. Comme d’ailleurs des pervers narcissiques, ça existe. Mais il y en a au final beaucoup moins que ce que la tendance actuelle veut en voir.
    Je crains qu’aujourd’hui, on se serve de ces qualificatifs pour se justifier soi-même très souvent de se débarrasser de ce (ceux) qui dérangent. Cela devient un procédé commode pour justifier de rester entre soi, avec des gens et des amis qui vivent et pensent pareil que soi et qui sont forcément toujours d’accord.
    En résumé c’est un peu la tendance qu’on retrouve sur les réseaux sociaux : « si tu ne me like pas, c’est simple : je te bloque ».

    • Michel dit :

      Jean-Loup, merci de mettre ces mots simples et cette juste critique sur ce qui sert si souvent d alibi pour « bloquer » le prochain, pour laisser sans suite un engagement relationnel. La notion de « relation toxique » entretient en plus à contrario l illusion d une relation « saine » derrière laquelle se profil du fantasmé de retour au giron maternel, source intarissable du refus de grandir.

    • Marc Pernot dit :

      Il n’est pas impossible quand même qu’une fille de 18 ans dont la mère est malade d’une dépendance à l’alcool depuis 10 ans (c’est à dire depuis les 8 ans de la fille, sa préadolescence, son adolescence, ses études… connaissent une situation familiale et personnelle très difficile. Surtout que l’alcoolisme est souvent un symptôme d’un problème avant d’être un problème supplémentaire.

      • Michel dit :

        très vrai et là c est souvent double peine : il s agit de se distinguer du plus proche, quelque chose comme une destruction en soi de l élan mimétique, forme la plus archaïque de l élan d amour. Souvent se séparer en passe par l emprunt à une autre adduction qui va marquer la signature d un nouveau sujet. Le recours à la culture est ici précieux : et notamment le rebranchement vers l ancestral.

  3. Claire-Lise Rosset dit :

    Bonjour,

    Je me permets de vous écrire en tant que fille de père alcoolique décédé l’année de mes quarante ans. Dans mon deuil du manque, j’ai pleuré et sangloté le père que je n’ avais jamais eu.

    Je sais, par expérience, combien votre souffrance est vive et chronique. Il est temps pour vous de passer de la mort à la résurrection, même si cela prendra des années.

    Je vous ai lue et j’entends votre cri d’alarme dans un état de saturation et d’une agressivité justifiée envers votre mère, dans le sens que la colère qui crie l’injustice est saine. Elle vous raccorde à la vie au lieu de sombrer dans la dépression, voire dans des conduites aussi addictives que celles de votre mère.

    Un thérapeute de couple et de famille récemment décédé , Mony Elkaïm, prenait la métaphore d’une porte tournante pour parler d’ un système qu’il soit conjugal, familial ou autre.
    Chaque individu formant le groupe tourne en rond dans cette porte , en poussant l’autre, en lui reprochant d’y être, or le dénominateur commun entraînant l’autre dans sa propre chute est donc , dans votre cas, l’alcool. Une molécule qui fige tout le système familial en vous entraînant dans une danse morbide.

    La personne malade alcoolique est comparée à un éléphant dans un salon de porcelaine. Toute votre vie est programmée autour d’une mère qui ne désire apparemment pas se faire soigner ( au bout de dix ans, ça se saurait ! ) et un père, dont vous ne parlez pas, mais qui reste silencieux.

    Et vous, au lieu que vous vous sentiez protégée et par votre père, et par votre mère, non, vous êtes parentifiée. C’est-à-dire que vous devenez la mère de votre mère face à un père qui laisse sa fille se faire avaler par un système familial complètement à la dérive et dont il a perdu le gouvernail.

    Alors de deux choses l’une. Soit vous entendez vos marqueurs somatiques, c’est-à-dire tout votre corps qui hurle : ça suffit et je sauve ma peau !
    soit, au nom du verset honore ton père et ta mère prononcé de manière abusive et culpabilisante, vous continuez à tourner en rond dans une porte endiablée au risque d’y mourir pour de bon. Parce qu’on peut mourir de stress et d’hypervigilance anxieuse.

    Il n’y a rien de pire que de justifier la maltraitance infantile au nom d’un verset de la bible tiré hors de votre contexte de vie – ou plutôt de mort – pour vous enfoncer dans situation familiale complètement folle, sans possibilité de vous en dégager. C’est comme donner des coups de bâton sur la tête d’ un enfant qui se noie. Et, pire, le faire au nom de Dieu – honore ton père et ta mère – dans lesquels la violence et le sacré sont mélangés au point de vous laisser dans la confusion la plus totale.

    Honorer son père et sa mère, oui, mais pour autant qu’ils représentent une sécurité affective et éducative saine pour l’enfant.
    Or, dans ce que vous décrivez de votre situation familiale, je ne lis pas les fruits de l’Esprit de Gal. 5 : 22 de la part ni de votre père, ni de votre mère, mais de la violence psychologique, de la négligence affective et une parentification autant du père que de la mère qui sont entrain de vous tuer autant que l’un que l’autre.

    Nous avons tous une part d’ombre et de lumière, nous sommes tous ivraie et bon grain : mais à quelle proportion ?
    Entre les actes d’un Hitler et ceux de mère Teresa, il a un gouffre.
    Le bien est ce qui fait du bien, le mal est ce qui fait du mal, le bien est ce qui me relève, le mal est ce qui me plonge dans l’ombre de la mort.

    Dans le Psaume 1 : 1, trois catégories de personnes sont mentionnées et qu’il faut fuir :

    – les méchants, la perversion narcissique pure et dure.
    Je pense au film Sonate d’automne de Bergman où il est dit : la souffrance de la fille est la jouissance de la mère.

    – les moqueurs, les arrogants

    – les pécheurs, ceux qui ratent la cible

    (cf Comment tuer Jésus ? Abus, violences et emprises dans la Bible,
    Philippe Lefebvre, Cerf, 2021, p. 58 et suiv.)

    Vous avez droit et le devoir de fuir ce milieu toxique pour vous protéger, vous.

     » Vous avez été rachetés à un grand prix; ne devenez pas esclaves des hommes.

    Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé  » , vous rappelle l’apôtre Paul en 1 Cor. 7 : 23, 24.

    Je vous félicite d’avoir eu le courage d’écrire votre souffrance, parce que sortir de la honte manifeste la force de vie qui est en vous. Et cette force ne peut venir que du Dieu qui veut pour vous non seulement la vie, mais la vie en abondance.
    (Jean 10 : 1 -10)

    Jésus n’a jamais réduit la famille à une histoire d’ADN, mais il élargit la notion de famille à ceux qui font la volonté de Dieu. (Marc 3 : 32 – 35) . On peut trouver des substituts à sa famille biologique.

    Relisez l’histoire de la femme courbée en Luc 13 : 10 – 17. Par votre ras-le-bol, entendez Jésus qui désire vous redresser, vous rendre votre dignité d’enfant, de jeune femme bafouée, humiliée par une longue histoire de maltraitance infantile et qui perdure jusqu’à l’âge adulte.

    Comme le dit le thérapeute de couple et de famille Robert Neuburger, dans une famille dysfonctionnelle, ce ne sont pas des liens d’amour qui lient les personnes entre elles, mais des chaînes – oui, des chaînes – de culpabilité.

    Alors , quand prenez-vous une tenaille pour vous libérer de ces liens qui vous étouffent ?

     » Vous avez été appelés à la liberté « , dit Gal. 5 : 13.
    Laissez à vos parents ce qui ne vous appartient pas et que vous remballez à l’expéditeur : à la mère son alcoolisme, à votre père, sa passivité. Au couple, leur dysfonctionnement pour que votre mère se mette à boire.
    Ne portez plus une honte et une culpabilité qui leur appartiennent. Vous n’êtes pas le porte-manteau ni de leurs comportements addictifs, ni de leur problèmes de couple, ni de leur émotions négatives, encore moins de leur schéma de co-dépendance.
    Rendez à César ce qui est à César.

    Honorer vos bourreaux de parents , non, seulement essayez de ne pas entrer dans une haine et une vengeance à leur égard qui se retournera contre vous.
    Dans la prière, demandez à Dieu de les bénir, selon Matt. 5 : 45 et vous les remettez entre les mains de Dieu. Puis, basta. Vous avez fait jusqu’ici plus que votre part.

    Et vous, vous vous arrangez de vous faire aider par un psychothérapeute compétent, pour qu’il / elle vous aide à vous recentrer sur vous, vos besoins et être enfin actrice de votre propre vie. Et pour cicatriser les blessures qui peuvent l’ être avant qu’il ne soit trop tard.

    N’oubliez pas : Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé, dit l’apôtre Paul en 1 Cor. 7 : 23, 24.
    Vous avez à demeurer devant Dieu, pas devant les hommes, encore moins devant vos bourreaux de parents, impassibles et hermétiques à votre souffrance.
    Parce que Dieu est un Dieu d’amour et non un dieu de violence sadique.
    Parce que, si on ne peut pas changer l’autre, on peut changer soi.

    Prenez votre saturation actuelle comme un clin d’oeil de Dieu pour vous amener au fil du temps à devenir la fille adoptive de votre Père dans les cieux, aimée de son amour fou, même si vous n’y croyez pas encore.

    Dieu s’assied à côté de vous là où vous en êtes, pour que, de la femme courbée que vous êtes actuellement, peu à peu émerge une femme redressée, enracinée dans l’amour de Dieu et arrosée par sa pluie de bénédiction.

    Il en va de votre santé, non seulement psychique, spirituelle, mais physique. Parce que votre organisme ne peut pas assumer continuellement des doses massives de cortisol et d’adrénaline dues à votre stress aigu et chronique, sans y perdre des plumes.
    Car la corrélation entre maltraitance infantile, stress durant l’enfance et vieillissement a été bien établie par des personnes comme Elissa Epel, Elisabeth Blackburn, Audrey R, Tyrka.

    Ou le stress chronique comme déclencheur de troubles neurologiques fonctionnels. A ce sujet, lire les publications de la neurologue Selma Aybek de l’université de Berne ou ses collègues comme Jon Stone et son site : https://www.neurosymptoms.org/en_US/

    Prenez soin de vous et de votre santé. Une autre vie vous attend.
    Je ne suis pas venu apporter la paix sur la terre, mais l’épée, vous dit Jésus.
    (Matt. 10 : 34).
    Il est encore temps pour vous de couper les ponts avec ce milieu familial toxique avant que votre corps parle pour vous par des symptômes neurologiques difficiles à gérer.

    Bien cordialement, vous allez y arriver, parce que Dieu vous promet :

    Des eaux jailliront dans votre désert et des ruisseaux dans votre solitude
    (Esaïe 35 : 6)

    En annexe quelques liens et livres pour vous aider dans votre chemin de différenciation et d’individuation

    Claire-Lise Rosset

    Annexe :

    – Explication de la notion de porte tournante par Mony Elkaïm :

    « Autre question, tout aussi salvatrice lorsque la réponse se fait jour : dans quelle mesure ce que l’autre fait avec moi n’est-il pas quelque chose à quoi je participe ?
    Ne sommes-nous pas entrés lui et moi dans une porte tournante qui nous fait tourner malgré nous ?
    N’avons-nous pas créé une situation circulaire où nous sommes pris dans une telle frénésie que nous n’arrivons pas à en sortir ?
    Comment pourrais-je parvenir à imaginer des solutions pour stopper cette porte tournante, pour arrêter ce bras de fer ?
    Et cela même s’il me semble qu’alors c’est mon partenaire qui aura le dernier mot. Car, finalement, avoir le dernier mot n’est pas un objectif si attrayant, tandis que réussir à créer une situation qui modifie radicalement les données du problème en apportant des solutions inattendues, voilà ce qui est réellement exaltant !  »
    (Comment survivre à sa propre famille, Mony Elkaïm, Seuil, 2006, p. 33)

    Vidéos

    – Vidéo env. 27 min :
    Alcoolisme : les parents boivent, les enfants trinquent aussi – Planète santé

    https://www.planetesante.ch/Magazine/Addictions/Alcool/Alcoolisme-les-parents-boivent-les-enfants-trinquent-aussi

    – Vidéo env. 57 min :
    Exister, le plus intime et fragile des sentiments , R. Neuburger , thérapeute couple et famille :

    https://www.rts.ch/play/radio/les-hommes-et-les-femmes-mode-demploi/audio/le-sentiment-dexister?id=3971810

    Livres

    – Enfants-adultes d’alcooliques: Pour les enfants de famille dysfonctionnelles rendus à l’âge adulte, Jannet Woititz, Beliveau, 2002
    (N’ayant pas lu ce livre, je l’ai feuilleté sur Amazon et me semblait pertinent à vous le proposer )

    – Exister, le plus intime et fragile des sentiments, Robert Neuburger, Payot 2020

    Et, cerise sur le gâteau, deux livres pour renforcer vos défenses face aux abus psychologiques, sexuels et spirituels :

    – Comment tuer Jésus ? Abus, violences et emprises dans la Bible,
    Philippe Lefebvre, Cerf, 2021

    – Face à la perversion, Des ressources spirituelles inattendues, Lytta Basset,
    Albin Michel, 2019

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