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Bible

Jésus dis qu’il n’est pas venu pour enlever la loi mais l’accomplir, faut-il alors suivre les règles religieuses de la Bible hébraïque ?

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Découvrez ce que signifie accomplir la loi avec Jésus : faut-il encore suivre les règles de l’Ancien Testament ou faire confiance à son discernement ?


Question posée :

Bonjour Pasteur,

D’après vous et selon les versets, j’aimerais savoir : d’un côté nous ne sommes plus sous la loi en Christ, mais d’un autre, Jésus dit qu’il n’est pas venu pour enlever la loi mais pour l’accomplir. Cela veut-il dire que nous devons encore observer les lois juives, ne pas manger de porc, ne pas faire certaines choses pour se différencier des païens ?

Qui a dit que nous ne sommes plus sous une loi, à part Paul ?

Jésus a dit : « Le premier, c’est : ‘Écoute Israël ! Le Seigneur notre Dieu est l’Unique Seigneur ; et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force !’ Voici le second : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même’. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » (Marc 12:29-31)

Jésus avait fait des choses qui semblaient être interdites aux yeux de certains, comme de soigner le jour du Sabbat sans pour autant transgresser la loi en vérité. Alors, que comprendre pour nous pour le mariage, le porc, l’impureté et plein d’autres choses sans violer le sens des textes ?

Que peut-on faire ou ne pas faire dans ce cas ?

  • Suivre uniquement ces deux lois de Jésus et pas les autres comme l’impureté des femmes (Lév. 15:19-20), le mariage, la lapidation, observer le Sabbat ? Surtout en ce qui concerne l’impureté, pas seulement des femmes, je ne comprends pas toujours. Je crois même avoir lu que la femme devait quitter son foyer en attendant, etc. (dites-moi si jamais je me trompe à ce sujet).
  • Ou bien doit-on suivre les deux commandements de Marc 12:29-31 (Matthieu 22:36-40) plus les lois juives ? Je suis perdu.
  • Et je suis tombé sur ceci en Actes 15:28 : « En effet, il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne pas vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire : vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés et de l’immoralité sexuelle. Vous agirez bien en évitant tout cela. Adieu. » Pas d’autres charges : celles de l’Ancien Testament ? Il faudrait faire seulement ce verset 29 plus les deux lois de Jésus ?

Comme vous le dites, « bien entendu, rien ne vous oblige d’être d’accord avec la réponse du pasteur ». Je n’ose pas toujours poser des questions sur votre blog ou un autre car je crains d’influencer les plus petits que moi dans le mauvais sens si jamais je me trompe. C’est bien de regarder les avis et de ne pas suivre aveuglément, de chercher la réponse par soi-même, mais j’ai moi-même fait cette erreur : si j’avais regardé et suivi sans réfléchir certains avis, je serais peut-être tombé dans l’extrême et je me serais peut-être même refusé un doliprane par exemple, ou aurais arrêté toute musique « non chrétienne », ou serais retourné dans un mode de vie moyenâgeux sans technologie (Grâce à Dieu, vous m’avez évité cela), ou à l’inverse j’aurais peut-être fait des choses mal.

Merci.

Réponse d’un pasteur :

Bonjour.

Bravo pour vos recherches. Cette question est très importante et elle touche directement notre vie quotidienne de croyant. Bravo de chercher à bien vivre, et pour cela de vous forger les bons outils, d’une façon personnelle et authentique.

Cette question était débattue du temps de Jésus, car on débattait pour savoir ce que devait accomplir le Messie (Christ) attendu. Alors, en quoi et comment Christ « accomplit la Loi » ? Vous avez raison, il convient de regarder à la fois dans ses paroles et dans ses actes, car il ne manque pas d’assurer une cohérence entre les deux.

Des actes marqués par la compassion et la liberté

Pour ce qui est des actes, Jésus était connu pour sa façon souple et personnelle de suivre la Loi de Moïse, en mettant en particulier la compassion pour son prochain au-dessus de la stricte observance. C’est ainsi qu’il enfreint le Sabbat pour guérir, qu’il touche ou se laisse toucher par des lépreux et par des femmes, fréquente des païens, des étrangers et des pécheurs, enseigne à ne pas lapider une femme adultère comme indiqué pourtant dans la Loi, etc. Il laisse ses disciples avoir eux-mêmes une grande liberté, allant jusqu’à vanner du blé dans leurs mains pour le simple plaisir de grignoter des grains, même un jour de Sabbat…

Les paroles de Jésus : le sommaire de la Loi et l’intelligence

Pour ce qui est de ses paroles, vous avez bien raison de citer ce que l’on appelle « le sommaire de la Loi » par Jésus pour réfléchir à cette question : c’est tout à fait une pièce centrale et fort intéressante. Jésus reprend le « Shema Israël » que l’homme de confession israélite médite plusieurs fois par jour, connu par cœur par absolument tout le monde à l’époque.

Il conseille d’écouter Dieu et de l’aimer dans les différentes dimensions de notre être. Sauf que Jésus ajoute le fait d’aimer Dieu de tout son discernement personnel (traduit ici par l’intelligence). Cela invite chaque personne, homme comme femme, savant comme serviteur, à réfléchir par soi-même quotidiennement. Et cela après avoir « écouté le Seigneur Dieu » par soi-même, directement.

Cette visée que propose Jésus met le fidèle de base en ligne directe avec Dieu par sa prière et son discernement personnel, pour ensuite chercher ce qui lui semble bon de faire pour Dieu, ce qui est bon de faire pour son prochain, et ce qui est bon de faire pour cheminer soi-même.

Une Nouvelle Alliance : la Loi écrite dans le cœur

Cela va dans le sens d’un « accomplissement de la Loi » opéré par le Christ dans une des façons d’envisager cette fonction :

« L’Éternel dit : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel ! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel ; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché. » (Jérémie 31:33-34)

C’est, nous dit Jérémie, une « alliance nouvelle », différente de la précédente passée en sortant d’Égypte. Voilà quel serait « l’accomplissement de la Loi » opéré par le Christ Jésus : mettre la loi dans le cœur de chacune et chacun, directement. On aurait pu penser qu’il s’agissait de bien programmer les humains comme de petits robots devant suivre le code dans une parfaite soumission. Mais non : comme le développe Jésus, c’est une autre façon d’avoir « la Loi de Dieu dans son cœur individuel ». C’est dans l’écoute de Dieu directement, cœur à cœur, quotidiennement, puis dans le discernement personnel. Et cela dans l’assurance que Dieu nous pardonne si nous n’avons pas écouté ou discerné parfaitement.

C’est donc bien plus riche et complexe que de réduire la Loi aux deux commandements que Jésus met en avant. Ces deux commandements sont une façon d’être, une hygiène de vie : c’est travailler son écoute de Dieu et son propre discernement, c’est observer autour de soi et chercher quelle est notre propre vocation personnelle, qui est-ce que je serais à même de pouvoir aider un petit peu. C’est-à-dire que cette Nouvelle Alliance, en résumé, nous demande d’être personnellement un petit Moïse recevant directement les tables de la Loi que Dieu m’adressera personnellement au fond de ma conscience (de mon cœur), faites pour moi en particulier, sur mesure.

Le discernement dans l’Église primitive

C’est ce que fait Jacques, le frère de Jésus, dans le passage du livre des Actes des apôtres que vous citez (Actes 15). Il se pose une question sur une orientation à prendre. Il examine la situation, il entend les avis de Pierre, de Paul et les autres avis, et il discerne selon les circonstances ce qui lui semble juste. Pour cela, il cherche sa propre réflexion, il cherche aussi à écouter ce que Dieu dit (par l’Esprit, par la prière). Et il choisit, il décide (v. 19) personnellement. Les règles fixées répondent aux conditions particulières de l’Église à ce moment précis de l’histoire.

La preuve, c’est que l’on voit dans ses lettres que l’apôtre Paul donne la liberté aux chrétiens de manger des viandes abattues n’importe comment et même sacrifiées à des idoles, à condition que cela ne choque pas trop des personnes faibles dans la foi (voir 1 Corinthiens 10:25-27 ; Romains 14:14).

Une foi vivante plutôt qu’un juridisme aveugle

Nous avons donc cette mission. Nous avons bien entendu le droit de regarder ce que proposent les divers passages de la Bible, avec discernement, par l’Esprit, et dans un esprit de prière et de discernement. C’est bien heureux, car comme vous le soulignez, ces lois antiques ne sont pas toujours toutes merveilleuses : par exemple celles considérant qu’une femme est impure parce qu’elle est équipée d’une admirable biologie lui permettant de concevoir et porter un enfant ; ou des commandements de l’apôtre Paul qui pourraient sembler recommander d’obéir aux autorités même quand elles sont tyranniques et sanguinaires (Romains 13) ; ou encore ce qui semble encourager à subir le viol conjugal…

Il serait épouvantable de chercher à appliquer bon nombre de commandements qui sont inscrits dans la Bible. C’est donc bien heureux que nous soyons ainsi dans la liberté en nous recentrant sur l’essentiel en Christ : la qualité de notre relation avec Dieu, avec les autres et avec nous-mêmes.

Nous pouvons par exemple reprendre le commandement que vous citez, celui du Sabbat, comme nous invitant à prendre du temps de repos et de ressourcement, du temps pour soi devant Dieu, du temps avec d’autres pour le célébrer, mais sans s’attacher à la lettre des règles des jours, des rites, des interdits ou obligations, ni du menu de notre repas (tant que c’est bon pour la santé)…

En conclusion

C’est donc à votre discernement personnel de chercher ce qui est juste et bon de faire, dans la confiance en Dieu qu’il vous accompagne, vous pardonne, vous aide à discerner…

Et c’est par l’Esprit-Saint, qui nous a été donné et qui nous sera donné plus encore, que nous pouvons essayer d’avancer ainsi.

Dieu vous bénit et vous accompagne.

par : pasteur Marc Pernot

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En écho à ce texte :

8 Commentaires

  1. Didier dit :

    Cher Pasteur,

    Pour moi, la loi de Moïse est sur-utilisée. Quelles sont les écritures qui mettent de la distance avec cette loi ? Comment œuvrer pour un recentrage sur l’amour / miséricorde qui est l’essentiel ? La loi de Moïse brouille le message de Jésus selon moi.
    J’ai bien sûr lu vos interventions sur la nature de la Bible qui est juste des témoignages. « Jésus n’a rien écrit, ni rien dicté. » Et je suis toujours heureux de lire vos prédications même si c’est souvent un peu difficile pour moi.

    Sera-t-il possible d’interpréter le Galates 5:4 de la manière suivante ?
    Inutile de chercher à se justifier par la loi de Moïse ? Ce qui compte, c’est la miséricorde et la relation avec Jésus ? En contradiction avec « Je suis venu accomplir la loi de Moïse » ?

    Je suis chrétien protestant à l’extrémité du curseur dans le refus des interdits religieux imaginés par les hommes. J’aurais donc préféré lire : « Je suis venu pour abolir la loi de Moïse, seuls mes 2 commandements comptent. »

    La multiplication des interdits est la porte ouverte aux jugements et au manque d’amour.
    « En jugeant les autres, tu te condamnes toi-même. »

    Je pense aussi que le thème des pharisiens est, à l’inverse, sous-utilisée ? Jésus rabroue les pharisiens définis comme des moralisateurs. Selon moi, le thème des pharisiens est aussi celui de la liberté ?

    Je suis aussi contre l’idée selon laquelle les non-croyants n’ont pas de morale, un autre corollaire de la loi de Moise. Est-ce que Moïse et Moussa sont la même personne ?

    Dans la Bible, « la loi » signifie-t-il toujours la loi de Moise ?

    Bientôt, j’entends plus Moïse que Jésus dans les églises et ça n’a pas de sens.

    1. Marc Pernot dit :

      Bonjour

      Je pense que vous avez bien résumé la démarche de Jésus, centrant l’essentiel sur la grâce et la miséricorde.

      C’est à mon avis plus puissant de dire que cela « accomplit la Loi » que de l’abroger. Peut-on abroger « tu ne tueras pas » ? Quand Jésus dit que quand on manque d’amour et de respect pour une personne c’est déjà un peu la tuer, cela remet au cœur le respect de l’autre, la racine même du problème, et je trouve cela intéressant. La question n’est donc plus le jugement mais de chercher ce qui ne va pas en nous pour que nous ayons tellement envie de juger les autres ? Peut-être que c’est simplement le besoin de ne pas se sentir si nul que nous le craignons ? Peut-être que la réponse est précisément la miséricorde de Dieu, afin que nous ayons soif de faire preive de miséricorde nous-même. Ce n’est plus une loi, effectivement, que nous imposerait Jésus, il nous propose les bons soins de Dieu ?

      Oui, je pense que dans la Bible, en général,n « la Loi », c’est la Loi de Moïse.

      Désolé pour les prédications un peu compliquées. Délibérément. Afin de ne pas seulement délivrer un message mais d’essayer de donner aux personnes qui le désirent des outils leur permettant de réfléchir par elles mêmes. C’est précisément parce que j’ai l’espérance de sortir les fidèles de dessous la Loi, le dogme, la morale assénée comme une évidence devant s’imposer… Seulement la liberté a un prix : celui de se donner les moyens et la peine de réfléchir par soi-même. Ce que vous faites. Bravo

      Dieu vous bénit et vous accompagne

  2. ken dit :

    Certains en te voyant manger de la viande sacrifiée aux idoles, peuvent dire qu’ils en mangeront aussi mais sans avoir ta connaissance que tu as. Ils en feraient des abus en disant dans leurs cœurs : « Je suis autorisé à manger des viandes sacrifiées aux idoles ! » et ne s’en abstiendront plus du tout ! Or, tout est permis mais tout n’est pas utile ! Tout est permis mais tout n’édifie pas (1 corinthiens 10/23). C’est alors qu’ils auront péché contre Dieu, car dans les cas où ils pouvaient s’en abstenir ils ne l’ont pas fait. Et tu auras ainsi causé leurs chutes.

    C’est plus ça qui m’inquiète ceux qui jugent vous avez raison je ne fait pas attention

    1. Marc Pernot dit :

      Bonsoir
      Effectivement, la question n’est pas de vivre en faisant n’importe quoi. Mais de vivre en personne responsable, réfléchissant et priant, décidant devant Dieu. Je trouve que la personne qui ainsi et qui témoigne de sa démarche apporte un bel exemple de ce qu’apporte la foi du Christ, de la liberté que la connaissance de la grâce de Dieu nous donne. Et de la confiance que Dieu nous fait, appelant chacune et chacun à être prophète ou prophétesse. Il y a tant de religions où les fidèles sont menés par le bout du nez avec des menaces d’un terrible jugement venant de Dieu ! Du coup, tant de personnes sont encore dans la crainte de Dieu alors que le Christ s’est évertué à montrer que Dieu aime même les pécheurs, même les ennemis de Dieu nous dit Jésus.
      Dieu vous bénit et vous accompagne

  3. Ken dit :

    J’ai re regarder Romains 14:141 et Corinthiens 10:25-27

    Mais comment faire ?

    Par exemple j’aimerais me faire un tatouage mais quelqu’un pourrait croire que je péche moi-même je pensais cela des personnes tatouée qu’ils péché et qu’ils en étaient conscients .

    De même pour le porc les boîtes de nuits le maquillage etc certains pourraient croire que je péche et pire certaines personnes chrétienne pensent que la tenue pour les femmes et uniquement la robe et que les pantalons sont destinés au hommes ( ce que je crois faux )je dois obligatoirement mettre des robes par exemple et ne pas faire tout ce que jai cités ?

    Ou bien nous devons nous en abstenir devant cet personne uniquement si elle nous fait la réflexion ?

    Aussi il parle de l’immoralité sexuelle pas loin en a-t-il plus parlé c’était quoi selon lui ?

    « Ne nous livrons pas non plus à l’immoralité sexuelle comme certains d’entre eux l’ont fait, de sorte que 23’000 sont tombés en un seul jour. « 

    1. Marc Pernot dit :

      Bonjour
      Le chrétien vit sous le regard de Dieu.
      De toute façon, quand ne personne porte un jugement sur son frère ou sa sœur : son jugement éclaire surtout sur ce qui est dans le cœur de la personne qui juge, elle se croit supérieure au point de se prendre pour Dieu qui, seul, sait ce qu’il y a dans notre cœur ?
      C’est devant Dieu que nous nous tenons. C’est à lui que nous demandons de nous éclairer, directement, par son Esprit dans notre conscience. C’est de lui que nous attendons qu’il nous dise ce qu’il pense de ce que nous avons fait, et c’est sur son pardon que nous comptons.
      Pour ce qui est du sexe, c’est clair que ce n’est pas bon, pas constructif, de coucher à gauche et à droite sans intention de bâtir un vrai couple. C’ets clair qu’il n’est pas bon d’avoir des relations sexuelles en ne pensant qu’à son propre plaisir sans que ce soit une vraie relation où chacun cherche à faire du bien à l’autre (et non à se faire du bien à soi sans tenir compte de l’autre)… A mon avons c’est quelque choe comme cela que serait l’immoralité sexuelle ? Et effectivement cela fait des dégâts humains considérables.
      Dieu, lui, vous bénit et vous accompagne

  4. Marchand dit :

    Merci au pasteur Marc Pernot. Ses réponses sont claires et peuvent aider les éducateurs notamment pour les jeunes, ou moins jeunes d’ailleurs.
    Avez vous l’intention de publier l’ensemble? Ce serait très bien!

    1. Marc Pernot dit :

      Merci pour les encouragements !
      Cependant, je ne sais pas si ce serait publiable en l’état. Ce sont des questions et ce sont des réponses sur le vif, souvent en style détendu, avec les coquilles, ce qui fait que c’est plus destiné à être sur un forum comme celui-ci qu’à la publication, vraisemblablement. Et ces articles rencontrent un public considérablement plus important en ligne que sur de papier, un public qui n’aurait jamais acheté de livre religieux, peut-être. Des personens qui sont ainsi rejointes quand elles en ont le plus urgent et grand besoin, parfois ?
      Mais j’entends votre suggestion élogieuse, et je la garde dans un coin de ma tête.
      Dieu vous bénit et vous accompagne

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