J’ai en horreur la souffrance, pourtant : une vie sans souffrance est une vie aseptisée, malade ?

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2 réponses

  1. Cabane dit :

    La souffrance, je la connais bien. Après avoir passé de longs mois, années à l’hôpital, opéré du crâne et d’ailleurs (Je n’avais que 11 ans quand tout a démarré), parmi des tas de patients chez qui le taux de mortalité était élevé (accidents de la route), j’en suis sorti marqué, certes, mais pas fou, ni aveugle, ni mort. La chose a son importance, croyez-le !
    De plus, la souffrance a fait croître en moi une maturité qui était bien précieuse par rapport à la vie qui s’annonçait pour moi.
    Je peux donc affirmer que, certes, la souffrance n’est jamais “drôle”, mais qu’il en sort toujours un bien; nous ne le voyons pas tout de suite, mais ça marche…
    C’est peut-être la grâce de Dieu…

    • Marc Pernot dit :

      Grand merci.
      C’est un encouragement pour beaucoup.
      Seulement, parfois, la souffrance est trop forte et elle brise, épuise. Ce qui ne veut pas dire non plus qu’il n’y a plus de bonheur possible.

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