Un remède pour le corps, le moral et la foi
« Un cœur joyeux est un excellent remède » : c’est certainement vrai pour notre corps, mais aussi pour notre moral, pour nos relations et aussi pour notre foi.
Vous allez me dire : on fait ce qu’on peut. D’autant plus que, quand on a besoin de remède, c’est que nous ne sommes pas très en forme, et dans ce cas : on a tendance à ne pas avoir le cœur tellement joyeux. Le sage qui a affuté cet aphorisme l’a fait pour que nous nous creusions la tête et le cœur : comment sortir de ce cercle vicieux ?
Peut-on cultiver la joie malgré les difficultés ?
Pourrait-on avoir un cœur un peu plus joyeux alors même que nous avons des problèmes ? Je pense que oui, en tout cas très souvent. Car en réalité, la joie de notre cœur est le résultat d’un calcul tout simple : elle est égale à la quantité de raisons de nous réjouir, à laquelle on retranche notre quantité d’ennuis objectifs, et à laquelle on retranche aussi notre quantité de désirs inassouvis et de peurs. Or l’humain a une imagination si féconde que les peurs et désirs que nous nous donnons ont tendance à remplir tout l’espace disponible dans notre cœur. Du coup, notre quantité effective de « cœur joyeux » a tendance à toujours flirter avec zéro, et à plonger dans le rouge dès qu’un ennui supplémentaire nous arrive. Comment faire ? Lisons la suite du verset :
Travailler notre esprit par la prière et la foi
Un esprit abattu assèche nos os, c’est vrai aussi, mais cela nous donne une piste : travailler notre esprit, notre philosophie, notre prière et notre foi ; voir alors notre esprit se relever et renforcer la colonne vertébrale de notre existence. Examiner alors lucidement lesquels de nos désirs et peurs valent le plus la peine que nous nous en souciions, arriver de cette façon à ce que notre capital de « cœur joyeux » ne soit pas dans le rouge, mais bien dodu. C’est alors que nous tenons en main, grâce à Dieu, un excellent remède pour ce qui ne va pas trop bien… Et de la joie dans le cœur.
par : pasteur Marc Pernot
(pour recevoir un verset de ce genre le vendredi : demandez le par mail)








Heureusement que Dieu est là parce que sinon la tentation serait bien grande de tout lâcher.
Merci Sandrine, pour votre témoignage de force par l’Esprit.
Merci pour ce billet qui me ravit le cœur.
Je me permets de vous partager une pratique qui m’aide à le garder joyeux : lorsque le moral fléchit, je recense tout ce que j’ai de positif dans ma vie, avec intention, en pensant à chaque élément un par un, et je remercie Dieu. Plus le moral est bas, plus je fais simple et vais à l essentiel (par exemple : « merci mon Dieu pour la vie, la santé, la famille et leur santé, un toit au-dessus de la tête, de quoi manger dans le frigo, le bonheur de pouvoir payer toutes les factures, etc »).
Pour le début de l’année, j’ai étiqueté un bocal « Mes petits bonheurs » et l aiconfié à mon ado. Je lui ai « prescrit » d’y glisser chaque soir un petit papier sur lequel il écrit le ou les petits bonheurs de sa journée. Ainsi, lui ai-je expliqué, les jours plus tristes, tu pourras piocher dans ton bocal et relire quelques uns de tes petits bonheurs pour retrouver le sourire.
Après tout… tout n’est-il pas « grâce », à commencer par l’existence ?
Et puis, la vie n’est elle pas faite de
« petits bonheurs » si on apprend « à bien regarder » ?