Une personne marche seule en montagne, dans la brume - Photo de Vincent Riszdorfer sur https://unsplash.com/fr/photos/personne-sur-le-point-de-reclamer-la-montagne-Q6X1ifPIfjs
Texte Biblique

« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. » (2 Timothée 4:7)

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L’impact d’un bilan de vie

Ce verset a toujours été pour moi comme une claque à la figure, au détour d’une tombe ou d’un faire-part dans le journal. Une émotion devant le bilan d’une vie, ma faisant penser à ma vie.

Cette claque me donne envie de faire quelque chose de la journée de demain. Peut-être même encore de la journée d’aujourd’hui puisque je suis éveillé, lisant ce verset ?

Identifier le véritable combat spirituel

La vie, ma vie serait-elle un combat ? Oui, de multiples façons, c’est clair. Mais quel est LE bon combat. La mère des batailles ? Elle est sans doute un combat intérieur contre l’obscurité, contre la fatigue de chercher à voir clair en moi-même ? Le combat d’avoir à faire des choix, le combat entre ce qui me passe par la tête et ce que je sens qui serait mieux ?

L’essentiel face au quotidien

Alors ce soir, ou ce matin, dans ces quelques minutes que je me donne pour lire un verset, quel serait pour moi « le » bon combat ? Le truc essentiel qui justifierait que je relativise bien de mes combats. Avoir de quoi manger ? Celui qui a faim aurait raison de répondre cela. La santé ? Certes, aussi. Mais ensuite ? Qu’est-ce qui est tellement tellement important pour moi que je pourrais dire ce soir : « Aujourd’hui, j’ai commencé à combattre le bon combat. »

Je ne parle même pas de faire un bilan de ma vie, mais déjà le bilan de maintenant à cet instant. Parce que finalement c’est bien maintenant qui compte pour combattre, et un petit peu demain aussi. Alors ne pas baisser les bras mais choisir le bon combat qui me correspond.

La vie comme une course d’altitude

« J’ai achevé la course » ? La vie ne serait pas seulement un combat, elle serait maintenant une course ? Alors ce serait pour moi une course en montagne, une course où l’on marche pas à pas avec un sac, avec l’air frais et pétillant de l’altitude qu’attrape mon souffle accéléré. La prière pour prendre souffle pour cette course qui me mène plus haut. Ce soir, j’ai achevé ma course du jour. Nous verrons demain.

La persévérance dans la foi

« J’ai gardé la foi », ma petite foi, certes, mais quand même. Pour cela : je l’ai travaillée un peu. Et j’en suis heureux.

par : pasteur Marc Pernot
(pour recevoir un verset de ce genre le vendredi : demandez le par mail)

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2 Commentaires

  1. Jean dit :

    Merci !
    C’est tellement enrichissant tes partages de réflexions sur différents versets.
    En ce qui concerne ce verset de Timothée c’est magnifique de passer d’une phrase de fin de vie à un verset que tu peux reprendre chaque jour. Je ne l’avais pas pensé !
    J’apprécie aussi beaucoup la possibilité d’imprimer le billet et de pouvoir le relire tranquillement dans quelques semaines ou quelques mois.

  2. Lydie dit :

    Bonjour pasteur Marc,

    Je reçois ce bon pain, que j’ai pris avant de lire celle de mon sauveur. C’est le pain de mon Sauveur, le premier que je devrais prendre le matin au lever. Avec hardiesse, je devrais même me jeter dessus comme une affamée.

    Oui le combat c’est celui-là, garder la foi, alors que c’est seulement quand nous le verrons que nous le connaîtrons. Et lui il nous reconnaîtra. Comme Nathanaël, il le semble.

    Merci pour cette réflexion.

    Elle m’ouvre les yeux sur l’essentiel avec ce verset. 2 Timothée 4.7

    Le Saint-Esprit, notre Dieu par Christ, nous donne toujours l’espérance de notre foi. Il lui appartient pour tous les siècles à lui seul.

    Pour ses luttes et ses combats pour moi, pour la Croix. Pour l’épouse qui est ses bien-aimés. Je les porte en moi aussi avec beaucoup de tourment et d’affliction, le Seigneur m’en est témoin.

    Je le remercie parce que vous parlez comme je parle, et je sais que ce n’est plus nous mais lui qui parle en nous de tout ce qu’il a souffert, mais surtout de la façon dont il souffre encore en nous et dont il exprime en nos cœurs et de notre bouche sa parole.

    Et ça me fait du bien de dire moi aussi : « J’ai fini ma course, j’ai combattu le bon combat, j’ai gardé la foi. »

    J’ai préféré mon Seigneur à celui que le monde s’est choisi.

    À bientôt.

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